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SIAMO QUELLO CHE MANGIAMO da un insegnamento di Thich Nhat Hanh- NOUS SOMMES CE QUE NOUS MANGEONS d’un enseignement de Thich Nhat Hanh

La colère, la frustration et le désespoir sont en relation étroite avec l’organisme et les aliments consommés. C’est pourquoi nous devons élaborer une stratégie nutritive, une façon de consommer qui nous protège de ces émotions. L’alimentation est l’un des aspects de la civilisation. Le mode de production, le genre de nourriture que nous absorbons, et la façon dont nous les mangeons sont intimement liés à la civilisation parce que les choix que nous faisons peuvent favoriser la paix et soulager les souffrances. 

Notre alimentation peut jouer un rôle déterminant dans notre vie émotionnelle. Elle peut contenir de la colère. Il faut savoir que  la chair d’un animal atteint de la maladie de la vache folle contient de la colère. Il en est de même pour d’autres types d’aliments. L’œuf ou le poulet peuvent également contenir beaucoup de colère, que nous consommerons et manifesterons plus tard, inéluctablement. 

De nos jours, les poulets sont élevés dans des fermes industrielles, où ils ne peuvent ni marcher, ni courir, ni rechercher leur nourriture dans le sol. Ils sont nourris uniquement par des êtres humains. On les entasse dans de petites cages où il peuvent à peine bouger. Ils restent debout jour et nuit. Imaginez-vous subir le même sort… Vous deviendriez fou. Et c’est précisément ce qui arrive aux poulets. 

Pour accroitre la production d’œufs, les producteurs ont imaginé de créer une alternance artificielle de lumière et d’obscurité. Ils utilisent un éclairage intérieur pour raccourcir le jour et la nuit, afin que les poules croient que vingt-quatre heures se sont écoulées et produisent ainsi davantage d’œufs. Ces poules sont porteuses de beaucoup de colère, de frustrations et de souffrance. Elles expriment ces émotions en attaquant leurs congénères. Elles se blessent les unes les autres avec leur bec, et certaines en meurent. Les producteurs ont alors eu l’idée de leur couper le bec. 

Ainsi, quand vous consommez la chair ou les œufs de ces volailles, vous ingérez en réalité des émotions violentes. Aussi, faites attention. Choisissez soigneusement vos aliments. Si vous consommez de la colère, vous deviendrez colérique ; il en va de même pour le désespoir. Si vous avalez de la frustration, vous éprouverez un sentiment de frustration. 

Nous devrions manger uniquement des œufs « heureux » issus de poules heureuses. Nous devrions éviter le lait issu de vaches en colère, et choisir uniquement du lait biologique, et faire notre possible pour encourager les producteurs à élever ces animaux d’une manière plus charitable. Nous devrions également acheter des légumes de l’agriculture biologique. Ils sont plus chers mais, pour compenser, nous pouvons en consommer moins. Nous pouvons apprendre à manger moins. 

 

 

 

 

La collera, la frustrazione e l’angoscia sono in relazione stretta con l’organismo e gli alimenti consumati. E il motivo per cui dobbiamo elaborare una strategia nutritiva, un modo di consumare che ci protegga da queste emozioni L’alimentazione è uno degli aspetti della civiltà. Il metodo di produzione, il genere di nutrimento che assorbiamo e il modo in cui li mangiamo sono intimamente legati alla civiltà perché le scelte che facciamo possono favorire la pace e sollevare dalle sofferenze.

La nostra alimentazione può giocare un ruolo determinante nella nostra vitae motiva. Può contenere della colera. Occorre sapere che la carne di un animale colpito dalla malattia della mucca pazza contiene colera. E così è per altri tipi di alimenti. L’uovo o il pollo possono anche contenere molta collera, che consumeremmo e manifesteremo più tardi, senza dubbio.

Ai giorni nostri, i polli sono allevati in fattorie industriali, dove non possono né camminare né correre ne cercare il loro cibo al suolo. Sono nutriti unicamente dagli umani. Vengono ammucchiati in piccole gabbie dove possono appena muoversi. Rimangono in piedi giorni e notti. Immaginate di subire lo stesso destino … diventeresti pazzi. Ed è esattamente quello che succede ai polli.

Per aumentare la produzione di uova, i produttori hanno immaginato di creare un alternanza artificiale di luce e oscurità. Utilizzano un impianto di luce interno per accorciare il giorno e la notte,  affinché le galline credano che siano passate 24 ore e producano così più uova.  Queste galline sono portatrice di molta collera, frustrazione e sofferenza. Esprimo queste emozioni attaccando le altre galline. Si feriscono tra di loro con il becco, e alcune ne muoiono. I produttori allora hanno avuto l’idea di tagliare loro il becco.

Così, se consumate la carne o le uova di quei volatili, ingerite in realtà delle emozioni violente. Fate attenzione. Scegliete con cura i vostri alimenti. Se consumate collera, diventerete colerici ; e così è anche per l’angoscia. Se ingoiate frustrazione, proverete un sentimento di frustrazione.

Dovremmo mangiare unicamente delle uova « felici » fatte da galline felici. Dovremmo evitare il latte fatto da mucche in colera e scegliere unicamente del latte biologico, e fare quanto possiamo per incoraggiare i produttori ad allevare questi animali in modo caritatevole. Dovremmo comprare delle verdure uscite dall’agricoltura biologica. Sono più cari ma, in compenso, ne possiamo consumare di meno. Possiamo imparare a mangiare meno.


CUCINARE CON RISPARMIO – CUISINER EPARGNANT

 

 

Quando cucinate cibi tagliati a pezzi (minestrone, stuffato, …) fate i pezzi più piccoli possibile.

Ci vorrà meno tempo per cuocerli, così risparmierete sul gas o eletricità e il cibo perderà meno vitamine.

Tutto da guadagnare.

 

 

quand vous cuisiner des mets couper en morceaux (grosse soupe de légumes, viande humide, …) couper les morceaux le plus petitement possible.

Il faudra moins de temps pour les cuire, et vous épargnerez ainsi sur le gas ou l’electricité et les ingrédients perderont moins de vitamine.

Vous y gagnerez tout le long.

 

 


MANGIARE ECOLOGICO IN GENNAIO – MANGER ECOLOGIQUE EN JANVIER

FRUTTA

pompelmo – pamplemousse

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

biettole – blette

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard

cavolini di bruxelles – choux de bruxelles


SPRECO DI CIBO – GASPILLAGE D’ALIMENT

SPRECO DI CIBO - GASPILLAGE D'ALIMENT dans ecologia al quotidiano Poubelle

Vous vous rappellez de Tristan Stuart?

 

Et si, au lieu de chercher à augmenter la production agricole pour nourrir le monde, les hommes commençaient par cesser de gaspiller la nourriture ? Une étude, parue dans la revue scientifique PLOS One de novembre, démontre que, chaque année, 40 % de l’alimentation disponible aux Etats-Unis est jetée. Ce gâchis entraîne la dilapidation d’un quart de l’eau douce consommée annuellement dans le pays (utilisée pour produire ces aliments) et de l’équivalent en énergie de 300 millions de barils de pétrole par an. Ces données confirment des estimations antérieures du gaspillage alimentaire dans les pays développés, évalué de 30 % à 40 % des denrées.

Le phénomène touche également les pays en développement. Les chiffres sont discutés, mais les pertes atteindraient entre 10 % et 60 % des récoltes, en fonction des produits agricoles. « La pensée dominante veut que pour répondre au doublement de la demande alimentaire dans les décennies à venir, il faut augmenter la production, affirme Jan Lundqvist, directeur du comité scientifique du Stockholm International Water Institute (SIWI). Il serait plus rationnel de chercher d’abord à réduire le gaspillage. Celui-ci conduit à une dilapidation de ressources qui se font de plus en plus rares, notamment l’eau. »

Pour aboutir à leur estimation du gaspillage outre-Atlantique, des physiologistes de l’Institut national de la santé américain ont calculé la différence entre les quantités de nourriture disponibles dans le pays et la consommation des habitants, estimée à partir de l’évolution de leur poids moyen.

Résultat : en 1970, chaque Américain absorbait en moyenne 2 100 calories par jour, tandis que la nourriture disponible par personne équivalait à 3 000 calories. Aujourd’hui, ces chiffres atteignent respectivement 2 300 et 3 800 calories. Dans l’intervalle, le poids moyen a augmenté de 10 kg. « La différence entre les deux chiffres correspond aux quantités jetées, explique Kevin Hall, responsable de l’étude. Elles s’élevaient à un peu moins de 30 % de l’alimentation disponible en 1970, contre 40 % aujourd’hui. »

Dans les pays riches, l’essentiel des pertes a lieu « en bout de chaîne ». La distribution rejette une partie des produits en fonction de critères esthétiques, et applique des marges de sécurité importantes sur les dates limites de consommation. Mais des pertes considérables ont également lieu dans la restauration collective et… dans les cuisines des particuliers.

Une étude détaillée du contenu des poubelles en Grande-Bretagne, parue en novembre 2009, estime que 25 % des aliments achetés par les ménages sont jetés. On trouve dans les détritus, par ordre d’importance, des légumes frais et des salades, des boissons, des fruits, des produits de boulangerie, de la viande et du poisson… Selon WRAP (Waste and resources action programme), l’organisme public qui a mené l’enquête, l’essentiel de ce gaspillage est évitable : soit les aliments n’ont pas été consommés à temps, soit ils ont été préparés en trop grande quantité. Ils représentent l’équivalent de 13 milliards d’euros par an (soit 530 euros par ménage et par an), et 2,4 % des émissions de gaz à effet de serre du pays.

Dans les pays en développement, on ne parle pas de gaspillage, mais de pertes, et les raisons en sont très différentes. « Elles sont dues à de mauvaises conditions de récolte, de transport, de stockage, et à une formation insuffisante sur les méthodes de conservation des aliments », explique Stepanka Gallatova à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Assez limitées pour les céréales, elles peuvent atteindre des volumes considérables pour les denrées périssables. Elles s’amplifient avec l’urbanisation : plus les lieux de consommation s’éloignent des lieux de production, plus la chaîne d’approvisionnement se complexifie et les risques de pertes augmentent.

Si le sujet est de plus en plus mis en avant par les chercheurs et des institutions spécialisées, il n’est pas à l’agenda des politiques prioritaires d’une grande majorité d’Etats. Dans les pays pauvres, la réduction des pertes serait cependant moins coûteuse que l’augmentation de la productivité agricole, selon Mme Gallatova. Elle estime toutefois que, « depuis la crise alimentaire (de 2008), le thème commence à susciter de l’intérêt parmi les pays en développement ».

Mais le sujet est complexe. « Il faut se méfier des solutions « magiques », affirme Michel Griffon, agronome, directeur général adjoint de l’Agence nationale de la recherche (ANR). De très nombreux acteurs sont impliqués dans la chaîne alimentaire. La réduction des pertes demande la mise en place de stratégies très sophistiquées. » En outre, si autant d’intervenants s’intéressent aux moyens d’accroître la production, et aussi peu à la réduction du gaspillage, c’est aussi parce que ce dernier représente un marché nettement moins attractif.

Parmi les pays développés qui ont fait de la fourniture d’alimentation à bas prix la pierre angulaire de leur politique, seule la Grande-Bretagne mène une politique de sensibilisation au gaspillage, en insistant sur les ressources dépensées et les déchets émis en pure perte : eau, énergie, engrais, pesticides, émissions de gaz à effet de serre (CO2 et méthane dans les décharges)… « Peu de gens se rendent compte qu’ils jettent autant, et peu savent que la production alimentaire consomme autant de ressources, affirme M. Lundqvist. Il est pourtant utile de faire le lien. Et cela peut permettre aux gens de faire des économies. » « Le gaspillage est lié à l’importance que les gens accordent à la nourriture, estime M. Griffon. Les ménages y consacrent aujourd’hui 15 % de leur budget, contre 40 % il y a soixante ans. Il existe cependant un risque de raréfaction de la nourriture au niveau planétaire dans les décennies à venir, donc de remontée des prix, qui pourrait mécaniquement réduire le gaspillage. » Selon l’agronome, les Etats devraient cependant sans attendre se saisir du sujet, et lancer contre le gaspillage alimentaire « des politiques comparables à celles menées en faveur des économies d’énergie ».

Gaëlle Dupont

 

spreco-769222 dans responsabilita'  collettiva

 

 

Vi ricordate di Tristan Stuart?

 

E se invece di cercare di aumentare la produzione agricola per nutrire il mondo, gli uomini cominciassero con lo smettere di sprecare il cibo? uno studio, apparso nella rivista scientifica PLOS One di novembre, dimostra che, ogni anno, 40% degli alimenti disponibili negli Stati Uniti viene buttato. Questo spreco contribuisce al dilapidarsi di un quarto dell’acqua potabile consumato annualmente nel paese (utilizzata per produre quei allimenti) e l’equivalente in energia di 300 milioni di barili di petrolio per anno. Questi dati confermano delle stime precedenti dello spreco alimentare nei paesi svilupati, stimate tra i 30 e 40% degli alimenti.

il fenomeno toca altresì i paesi in via di sviluppo. I numeri sono ancora studiati, ma le perdite si aggirerebbero intorno al 10 e 60% dei racolti, in funzione dei prodotti agricoli. « Il pensiero dominante è che per rispondere allo sdoppiamento della richiesta alimentare  nei prossimi decenni, occore aumentare la produzione, conferma Jan Lundqvist, direttore del comitato scientifico dello Stockholm International Water Institute (SIWI). Sarebbe più razionale cercare prima di tutto di ridure lo spreco. Questo porta ad una dilapidazione delle rissorse che si fanno sempre più rare, soprattutto l’acqua »

Per arrivare alla loro stima dello spreco oltremare, dei fisiologisti dell’Istituto nazionale della salute americano hanno calcolato la differenza tra le quantità di cibo disponibile nel paese ed il consummo degli abitanti, stimato a partire dell’evoluzione del loro peso medio.

Risultato: nel 1970, ogni americano assorbiva in media 2100 calorie al giorno, mentre il cibo disponibile per ogni persona era di 3000 calorie. Oggi, queste ciffre raggiungono rispettivamente 2300 e 3800 calorie. Nell’intervale, il peso medio è aumentato di 10 kg. « la differenza tra i due numeri corrisponde alle quantitè buttate, spiega Kevin Hall, responsabile dello studio. si possono quantificare ad un pò meno del 30% di alimenti disponibili nel 30%, contro il 40% di oggi »

Nei paesi ricchi, la maggior parte delle perditi ha luogo « alla fine ». La distribuzione butta una parte dei prodotti in base a criteri estetici, e applica dei margini di sicurezza importate sulle date limite per il consummo. Ma delle perdite considerevoli hanno luogo anche nella ristorazione collettiva e … nelle cucine private.

Uno studio detagliato del contenuto delle pattumiere in Gran Bretagna, parsa nel novembre 2009, stima che il 25% degli alimenti comprati per le famiglie sono buttati. Si trovano nei rifiutti, in ordine di importanza, delle verdure fresche e insalate, delle bibite, della frutta, dei prodotti di panificio, della carne e del pesce…. Secondo il WRAP (Waste and resources action programme), l’organismo pubblico che ha portato avanti l’inchiesta, la maggior parte di questo spreco si può evitare: o gli alimenti non sono consumati in tempo, o sono preparati in troppo grande quantità. Rappresentano l’equivalente di 13 miliardi di euros ogni anno (cioè 530 euro per famiglia e per anno) e il 2,4% delle emissioni di gas a effetto serra del paese.

Nei paesi in via di sviluppo, non si parla di spreco ma di perdita e le ragioni sono molto differenti. « sono dovute alle cattive condizioni di raccolto, trasporto, stockaggio e à una formazione insufficiente sui metodi di conservazione degli alimenti » spiega Stepanka Gallatova all’Organisazione delle Nazioni Unite per l’alimentazione e agricultura (FAO). Piuttosto limitate per quanto riguarda i cereali, possono raggiungere volumi considerevoli per i cibi deperibili. Si amplificano con l’urbanisazione: più i luogi di consummano si allontanano dai luoghi di produzione, più la catena di approvigionamento diventa complessa ed i rischi di perdita aumentano.

Se da una parte questi fatti sono sempre più studiati da ricercatori ed istituti specializzati, non è ancora all’agenda delle politiche prioritari della maggioranza dei paesi. Nei paesi poveri, la riduzione delle perdite sarebbe certamente meno costosa dell’aumento della produzione agricol, secondo la Signora Gallatova. Stima però che, « durante la crisi alimentari (2008), il tema commincia a succitare l’interesse tra i paesi in via di sviluppo »

Ma il soggetto è complesso. « occorre diffidare dalle soluzioni magiche »  afferma Michel Griffon, agronomo, direttore generale aggiunto dell’Agenzia nazionale della ricerca(ANR). Numerosi attori sono implicati nella catena alimentare. La riduzione delle perdite richiedono delle strattegie soffisticate » Inoltre, se tanti si interessano ai mezzi di accrescere la produzione, e così pochi alla riduzione dello spreco, è anche dovuto al fatto che rappresenta un mercato meno interessante.

Tra i paesi sviluppati che hanno fatto della distribuzione alimentare a basso prezzo un punto centrale della loro politica, solo la Gan Bretagna porta avanti una politica di sensibilizzazione allo spreco, insistendo sulle ressorse spese ed i rifiuti emessi per niente: acqua, energia, concime, pesticidio, emissioni di gas a effetto serra (CO2 e metano nelle discariche) … « poca gente si rende conto che ne buttano tanto, e pochi sanno che la produzione alimentare consumma tante rissorse, afferma il Signor Lundqvist. à effet de serre (CO2 et méthane dans les décharges)… « Peu de gens se rendent compte qu’ils jettent autant, et peu savent que la production alimentaire consomme autant de ressources, affirme M. Lundqvist. é però utile fare il legame. Permetterebbe alla gente di fare economie. » Lo spreco èp legato all’importanza che la gente dà al cibo, stima il signor Griffon. Le famiglie i consacrano oggi il 15% del loro redditto, contro il 40% di sessant’anni fa. Esiste però un rischio di notevole diminuzione di disponibilità alimentare a livello planetario nei prossimi decenni, e dunque di un aumento dei prezzi, che potrebbero mecanicamente ridurre lo spreco. » secondo l’agronomo, gli stati dovrebbero però occuparsi della cosa senza anteporre tempo, e lanciare contro lo spreco alimentare « delle politiche tale e quali a quelle in favore dell’economia di energia ».

Gaëlle Dupont

 

spreco dans siamo quello che mangiamo


TITEUF ET LE BIO

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Merci G2K! emoticone

 


MANGIARE ECOLOGICO IN DICEMBRE- MANGER ECOLOGIQUE EN DECEMBRE

 

FRUTTA

pompelmo – pamplemousse

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

biettole – blette

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard

 

 


MANGIARE ECOLOGICO IN NOVEMBRE – MANGER ECOLOGIQUE EN NOVEMBRE

 

FRUTTA

limone – citron

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

zucca – potiron

biettole – blette

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

carotte – carotte

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard


ADDITIVO ALIMENTARE – ADDITIF ALIMENTAIRE

l’additivo è una sostanza di origine naturale o chimica che viene aggiunta ad un alimento per renderlo commercialmente più presentabile o migliore.
Essi sono definiti per legge a livello europeo come « qualsiasi sostanza normalmente non consumata come alimento in quanto tale e non utilizzata come ingrediente tipico degli alimenti, indipendentemente dal fatto di avere un valore nutritivo, che aggiunta intenzionalmente ai prodotti alimentari per un fine tecnologico nelle fasi di produzione, trasformazione, preparazione, trattamento, imballaggio, trasporto o immagazzinamento degli alimenti, si possa ragionevolmente presumere che diventi, essa stessa o i suoi derivati, un componente di tali alimenti, direttamente o indirettamente » (Direttiva del Consiglio 89/107/CEE).

La lettera E seguita da un numero indica che l’additivo è stato approvato dall’Unione Europea.

Il numero che segue lo fa rientrare in una categoria specifica.

E1..: colorante

E2..: conservante

E300 a E322: antiossidante

E325 a E385: correttore di acidità

E4..: addensanti, emulsionanti e stabilizzanti

Aromatizzanti: non hanno un nome in codice. Conferiscono particolari odori e sapori al prodotto. La legge italiana prevede che siano indicati sull’etichetta in modo generico come aromi, sia gli aromi di origine naturale che di origine sintetica.Attenzione che per aromi naturali si intendono anche quelli prodotti in laboratorio e che abbiano formula chimica corrispondente a quella dell’aroma naturale.

qui e qui ho trovate delle tabelle illustrando i vari tipi di additivi ed usi.

tante personne sono sempre più preocupate dal fatto che l’uso massiccio e sistematico di questi additivi siano responsabili dell’aumento evidente a tutti di vari problemi come l’iperattività, l’asma e le varie allergie.

Personalmente evito i prodotti E.

ADDITIVO ALIMENTARE - ADDITIF ALIMENTAIRE dans ecologia al quotidiano pannocchia


L’additif est une substance naturelle ou chimique qui est ajoutée à un aliment afin de le rendre commerciallement plus présentable ou meilleur


Les additifs alimentaires sont définis par un décret du 18 septembre 1989 : « On entend par additif alimentaire toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l’adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires. »

la lettre E indique que l’additif a été approuvé par la comunauté européenne, le numéro le fait rentré dans une catégorie spécifique.

E100 à E180 – Colorants alimentaires

E200 à E297 – Conservateurs

E300 à E321 – Anti-oxydants

E322 à E495 – Emulsifiants, stabilisants, gélifiants

E500 à E585 – Acides, alcalis, etc.

E620 à E641 – Révélateurs de goût

E900 à E1520 – Divers


j’ai trouvé
ici et ici quelques informations en plus sur l’utilisation et les conséquences des additifs.


beaucoup de personne sont toujours plus inquiètes du fait que l’usage massif et sistématique de ces additifs soient responsable de l’augmentation évidente à tous de plusieurs problème de santé comme l’iper activité, l’asme et beaucoup d’allergie.


Personnellement j’évite les produits E


MANGIARE ECOLOGICO IN OTTOBRE – MANGER ECOLOGIQUE EN OCTOBRE

 

 

FRUTTA

limoni – citron

mele – pomme

pere – poire

uva – raisin

 

 

 

VERDURE

bietole – blette

broccoli – brocoli

carciofi – artichaut

carotte – carotte

cavolfiori – chou-fleur

cavoli – choux

cavolini di bruxelles – choux de bruxelles

finocchi – fenouil

melanzane – aubergine

patate – pome de terre

porri – poireau

rape – navet

zucche – courge

 

 

 


NON BASTA ESSERE VEGETARIANO – C’EST PAS SUFFISANT D’ETRE VEGETARIEN

 

3 situations avec autant de végétariens

1) Une collègue se dit végétarienne, mais elle mange le thon en boite (une grosse contradiction). Quand je lui demande si le producteur de son thon utilisait des filets à la traine qui détruisent le fond marin et emprisonnent (et tuent) les dauphins (qui peuvent finirent dans sa petite boite). Elle ne s’intéressait pas trop à la chose et ne semblait pas au courant du problème.

2) Une compagne à l’école. Elle ne mange pas de viande (bravo!) mais en la voyant entamer avec enthousiasme ses tomates, je lui demandais si elle savait d’où venait ses légumes, si ils étaient bio ou au moins naturels. Et si ils avaient été receuillis par des immigrés exploités de manière indigne et inhumaine ou des salariés en règle? Elle n’y avait jamais pensé (elle a pas fini son repas non plus).

3) une connaissance végétarienne se consédant des oeufs durs. Savait-elle que l’oeuf pouvait avoir été fécondé et ensuite bloqué par les processus de « stérilisation » que les oeufs industriels subissent? Sans compter les conditions d’élevage. Elle ne mange plus d’oeuf.

De tout ça il en ressort que je suis une enquiquineuse de première catégorie qu’il ne suffit pas de s’arreter au premier degré mais approfondir, si on veut vraiment faire bien les choses, à fond.

 

3 situazioni con altrettanti vegetariani:

1) Una collega che dice di essere vegetariana mangia del tonno in scatole (una certa contradizione). Quando le chiedo se il produttore del suo tonno usa delle reti a stracico che distruggono il fondo marino e impriggionano (e uccidono) i delfini (che possono finire nella sua scatoletta mi risponde che non si interessa troppo alla cosa e non sembra neanche al corrente del problema.

2) Una compagna a scuola. Non mangia carne (brava!) ma vedendola addentare con entusiasmo i suoi pomodori, le chiedo se sono biologici o per lo meno naturali. E se sono stati raccolti da immigrati sfruttati in modo indegno e disumano o da lavoratori in regol? Non ci aveva pensato (e non ha finito il suo pasto).

3) Una conoscente vegetarianna che si concede un uovo. Sapeva che il suo uovo poteva essere stato fecondato e poi « bloccato » con il procedimento di sterelisazione che le uova industriale subiscono (senza contare le condizioni di allevamento delle galline in batteria)? Non mangia più uova.

Da tutto ciò risulta che sono una rompiscatole di prima categoria che non basta fermarsi al primo gradino ma approfondire se si vuole fare veramente bene le cose.


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