sopra le nuvole, il cielo è azzurro


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Liste des articles dans la catégorie ecologicamente parlando.

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Chi usa il criterio di « naturale », « ecologico », « biologico », « sano », …. si trova spesso e volentieri davanti ad una via senza uscita dovuto alla mancanza di informazioni.

Non solo deve tenere a mente un bel pò di informazioni che, per legge, dovrebbero essere messe chiaramente in bella mostra, ma deve (dovrebbe?) approfondire per conto suo visto che alcuni dati non sono messi in chiaro.

Un prodotto « buono », non è necessariamente quello venduto nel repparto biologico, o quello circondato da un’aurea verde. I valori da tenere a mente sono una moltitudine pressochè infinita.

Si possono riassumere in una parola: impronta ecologica.

E’ un argomento complesso che fa venire le vertigini per la vastità della cosa.

Tutti gli oggetti che ci circondano e che usiamo hanno un impronta, cioè un valore di inquinamento. Che sia la penna, le scarpe, la mela, le tende, il cucchiaino, il telefono, il pommello dell’armadio o il nastro nei cappelli, tutti questi oggetti hanno un valore di inquinamento dovuto a

- le materie prime che lo compongono (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i mezzi di trasporto per portare queste materie prime in fabbria (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i macchinari per produrli (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i mezzi di trasporto per portali in negozio (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- via dicendo….

 

un esempio?

le scarpe ai vostri piedi: da qualche parte è stato espropriato un gruppo di persone per usare il terreno stato disboscato un pezzo di terra per coltivare il mangime della mucca che verrà portata (su un camion – per cui strade, benzina, gomme delle ruote, ….) al maccello dove verrà recuperata la sua pelle che verrà trattata (chimicamente) poi spedita in qualche paese sud-asiatico e assemblata in forma di scarpa poi impacchetata (albero abbattuto, trattamento – chimico – per ricavare il cartone della scatola, …) spedita in un negozio (di nuovo camion, … ), in attesa che qualcuno (con la sua macchina) venga a comprarle.

fa venire le vertigini, vero? e questo è un esempio super simplificato.

Tutto ha un impronta, non si potrà mai arrivare ad un valore pari a zero. Forse i nostri antenati che vivevano nelle caverne, e comunque prima della scoperta del fuoco (=emissione di CO2).

Questo non significa che possiamo buttare la spugna e non preoccuparsi più di niente. Si può deve fare qualcosa per limitare i danni e anche equilibrarli. 

Limitare l’emissione di CO2, e piantare alberi per controbilanciare quel poco che non si può fare a meno di produrre – non credo che vogliate tornare ai tempi delle caverne, mangiando carne cruda e coperti di pelle di animali – o no?

 

 

 

Qui utilise un critère de « naturel », « écologique », « biologique », « sain », … se retrouve trop souvent devant à une impasse du au manque d’information.

Non seulement il devrait se rappeller de pas mal d’informations qui, selon la loi, devrait etre indiquées clairement, mais, de plus, il devrait doit approfondir pour son compte certaines données ne sont pas à connaissance de Monsieur Toutlemonde.

Un produit  »bon », n’est pas nécéssairement celui qui est vendu dans le magasin biologique, ou celui qui a un alone vert. Les valeurs à tenir présentes sont en quantité infinie.

On peut résumer tout ça en un mot: empreinte écologique.

Il s’agit d’un argument complexe qui fait venir quelques vertiges vu la vastité de la chose.

Tous les objets qui nous entourent et que nous utilisons créent une empreinte, c’est à dire une certaine quantité de pollution. Que ce soit un bic, des chaussures, une pomme, un rideau, une petite cuillère, le téléphone, le pommeau de l’armoire ou le ruban dans les cheveux, tous ces objets ont une valeur de pollution du à:

- les matières premières qui le composent (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les moyens de transport pour porter ces matières premières à l’usine (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les machines de production (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les moyens de transport de l’usine à la boutique (qui ont aussi une empreinte écologique)

- etc…

un exemple?

Les chaussures à vos pieds: quelque part un terrain a été exproprié à ses propriétaires à été livellé pour planter la soia pour les vaches qui seront porter (en camion – et donc route, essece, roues, ….) pour etre dépecées, la peau sera récupérée et traittée (chimiquement) puis expédiée dans quelques pays sud-asiatique assemblée en chaussure puis encartonée (arbres abatus, traittement – chimique – pour le carton de la boite, …) expédiées dans une boutique (de nouveau un camion, …) en attendant que quelqu’un (avec sa voiture) vienne les acheter.

ça fait venir un peu le vertige, non? et ce n’est qu’un exemple super simplifié.

Tout a une empreinte, nous ne pourons jamais arriver à une valeur zéro. Peut-etre nos ancetres qui vivaient dans les cavernes, et de toute manière avant la découverte du feu (=émition de CO2).

Cela ne signifie pas que nous devons baisser les bras et ne plus nous préoccuper de rien. nous pouvons devons faire quelque chose pour limiter les dégats et les équilibrer en meme temps.

limiter l’émition de CO2, et planter des arbres pour équilibrer ce qu’on ne pourra jamais éviter de produire – je ne crois pas que vous voulez retourner au beau des temps des cavernes, en mangeant de la viande crue et couvert de peau de bete, ou non?


une grande baffe contre les petites mauvaises odeurs

Durant une conversation avec une collègue, il semblerait que TOUT ce qui est mis dans les cloches pour le recyclage doit etre PROPRE et donc LAVE.

Moi ça me rebutte plutot beaucoup d’utiliser et gaspiller de l’eau pour rincer un vase de yogurt ou le pack du jus de fruit.

Alors je les lave avec ma vaisselle, à la fin. L’eau n’est plus tout à fait propre mais c’est suffisant pour ce que je dois faire.

Et en plus ça évite les mauvaises odeurs qui se créent avec la chaleur de l’été. Toujours ça de gagné.

Faites-vous du bien en faisant de bien à tous.

une grande baffe contre les petites mauvaises odeurs dans ecologicamente parlando SxT_la_via%2520degli_odori%2520copy

Rimanendo in tema di riciclo, parlando con una collega, sembra che TUTTO quello che va riciclato deve essere PULITO e dunque LAVATO.
Mi dà decisamente fastidio usare e abusare di acqua per riciaquare il vasetto dello yogurt o il cartone del succo.
Allora li lavo con i piatti, alla fine. L’aqua non è più tanto pulita ma è sufficente per l’uso che devo farne.

E inoltre evita i cativi odori che si sviluppano con il caldo. Tanto di guadagnato.


UNA TAZZA DI TE? UNE TASSE DE THE?

 

Voglia di una tazza di tè?

Cerchiamo di evitare di scaldare più acqua del necessario.

Risparmieremo così sull’energia e sprecheremmo meno acqua. emoticone

 

 

 

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Envie d’une tasse de thé?

Evitons de réchauffer plus d’eau de ce que nous irons à utiliser.

Nous épargnerons donc ainsi de l’énergie et nous gaspillerons moins d’eau. emoticone

 

 


IL VICINO NON è SEMPRE ECOLOGICO – LE VOISIN N’EST PAS TOUJOURS ECOLOGIQUE

Dal libro “intelligenza ecologica” di Daniel Goleman:

Un’analisi dell’impronta carbonica fatta alla Cranfield University, in Gran Bretagna, si è concentrata sulla valutazione del ciclo di vita di 12.000 rose a stelo lungo messo in vendita a Londra durante i gelidi giorni di febbraio, alcune provenienti dai Paesi Bassi, altre dal Kenya. È emerso che le rose olandesi, poiché coltivate in serra, hanno un’impronta carbonica sei volte superiore a quella della varietà keniota.

Il clima caldo e umido del Kenya, le piccole dimensioni dei vivai, la scarsità dei trattori e l’uso del concime naturale al posto dei fertilizzanti chimici contribuiscono a ridurre i costi carbonici delle sue rose rispetto a quelle olandesi, cresciute nelle serre seguendo le pratiche della coltivazione industriale; e questo anche tenendo conto delle emissioni di CO2 durante il trasporto aereo dei fiori nel lungo tragitto da Nairobi. Ciò significa che per gli inglesi sarebbe più “verde” comprare le rose del Kenya piuttosto che quelle cresciute nei Paesi Bassi, appena al di là della Manica.

 

 

Significa soprattutto che parlare di “ecologia” mette in moto dei calcoli vasti e complicati.

 

 

 

 Du livre “l’intelligence écologique” de Daniel Goleman

Une analyse de l’empreinte du carbone faite auprès de la Cranfield University, en Grande Bretagne, s’est concentrée sur la évaluation du cycle de vie de 12.000 rose mise en vente à Londres durant les journées froide de février, certaines arrivant des Pays Bas, d’autres du Kenya. Il en ressort que les roses hollandaises, étant cultivées en serre, ont une empreinte du carbone six fois supérieure à celles de la variété kéniote. 

Le climat chaud et humide du Kenya, les petites dimensions des pépinières, le petit nombre de tracteurs et l’utilisation de purin naturel au lieu de celui chimique permet de réduire les couts du carbone de ses roses par rapport à celles hollandaises, grandies dans des serres suivant les règles de la culture industrielle; et ceci tenant compte de l’émission de CO2 durant le transport en avion depuis Nairobi. Cela signifie que pour les anglais, il serait plus écologique acheter des roses du Kenya plutôt que celle cultivées aux à peine au delà de la Manche.

 

Cela signifie surtout que l’évaluation “écologique” d’un produit porte à des calculs vastes et compliqués. 


CO2

 

Quelques données sur l’émission de CO2 dans le monde, en 2006 – de wikipedia

Alcuni dati dell’emissione di CO2 nel mondo, nel 2006 – fonte: wikipedia

 

 

Rank  
 

Country     Annual CO2 emissions
(in thousands of metric tons)    
Percentage of total emissions    
 World  28,431,741  100.0 % 
 China  6,103,493  21.5 % 

 United States

5,752,289  20.2 % 

 European Union

3,914,359  13.8 % 
 Russia  1,564,669  5.5 % 
 India  1,510,351  5.3 % 
 Japan  1,293,409  4.6 % 
 Germany  805,090  2.8 % 
 United Kingdom  568,520  2.0 % 
 Canada  544,680  1.9 % 
 South Korea  475,248  1.7 % 
10   Italy[10]  474,148  1.7 % 
11   Iran  466,976  1.6 % 
12   Mexico  436,150  1.6 % 
13   South Africa  414,649  1.5 % 
14   France[11]  383,148  1.4 % 
15   Saudi Arabia  381,564  1.3 % 
16   Australia  372,013  1.3 % 
17   Brazil  352,524  1.2 % 
18   Spain  352,235  1.2 % 
19   Indonesia  333,483  1.2 % 
20   Ukraine  319,158  1.1 % 
21   Poland  318,219  1.1 % 
22   Thailand  272,521  1.0 % 
23   Turkey  269,452  1.0 % 
24   Kazakhstan  193,508  0.7 % 
25   Malaysia  187,865  0.7 % 
26   Argentina  173,536  0.6 % 
27   Venezuela  171,593  0.6 % 
28   Netherlands  168,513  0.6 % 
29   Egypt  166,800  0.6 % 
30   Pakistan  142,659  0.5 % 
31   United Arab Emirates  139,553  0.5 % 
32   Algeria  132,715  0.5 % 
33   Uzbekistan  115,672  0.4 % 
34   Czech Republic  116,991  0.4 % 
35   Belgium  107,199  0.4 % 
36   Vietnam  106,132  0.4 % 
37   Romania  98,490  0.4 % 
38   Nigeria  97,262  0.3 % 
39   Greece  96,382  0.3 % 
40   Iraq  92,572  0.3 % 
41   Kuwait  86,599  0.3 % 
42   North Korea  79,111  0.3 % 
43   Austria  71,834  0.3 % 
44   Israel  70,440  0.3 % 
45   Belarus  68,849  0.2 % 
46   Syria  68,460  0.2 % 
47   Philippines  68,328  0.2 % 
48   Finland  66,693  0.2 % 
49   Colombia  63,422  0.2 % 
50   Chile  60,100  0.2 % 
51   Portugal  60,001  0.2 % 
52   Hungary  57,644  0.2 % 
53   Singapore  56,217  0.2 % 
54   Libya  55,495  0.2 % 
55   Denmark  53,944  0.2 % 
56   Serbia and Montenegro  53,266  0.2 % 
57   Sweden  50,875  0.2 % 
58   Bulgaria  48,085  0.2 % 
59   Qatar  46,193  0.2 % 
60   Morocco  45316  0.2 % 
61   Turkmenistan  44,103  0.2 % 
62   Ireland  43,806  0.2 % 
63   Switzerland  41,826  0.2 % 
64   Bangladesh  41,609  0.2 % 
65   Oman  41,378  0.2 % 
66   Norway  40,220  0.2 % 
67   Hong Kong  39,039  0.1 % 
68   Peru  38,643  0.1 % 
69   Slovakia  37,459  0.1 % 
70   Azerbaijan  35,050  0.1 % 
71   Trinidad and Tobago  33,601  0.1 % 
72   Ecuador  31,328  0.1 % 
73   New Zealand  30,488  0.1 % 
74   Cuba  29,627  0.1 % 
75   Bosnia and Herzegovina  27,438  0.1 % 
76   Croatia  23,683  0.1 % 
77   Tunisia  23,126  0.1 % 
78   Bahrain  21,292  0.1 % 
79   Yemen  21,201  0.1 % 
80   Jordan  20,724  0.1 % 
81   Dominican Republic  20,357  0.1 % 
82   Estonia  17,523  0.1 % 
83   Lebanon  15,330  0.1 % 
84   Slovenia  15,173  0.1 % 
85   Lithuania  14,190  0.1 % 
86   Jamaica  12,151  <0.1 % 
87   Kenya  12,151  <0.1 % 
88   Sri Lanka  11,876  <0.1 % 
89   Guatemala  11,766  <0.1 % 
90   Bolivia  6,973  <0.1 % 
91   Luxembourg  11,277  <0.1 % 
92   Zimbabwe  11,081  <0.1 % 
93   Macedonia  10,875  <0.1 % 
94   Sudan  10,813  <0.1 % 
95   Angola  10,582  <0.1 % 
96   Myanmar  10,025  <0.1 % 
97   Mongolia  9,442  <0.1 % 
98   Ghana  9240  <0.1 % 
99   Costa Rica  7,854  <0.1 % 
100   Moldova  7,821  <0.1 % 
101   Cyprus  7,788  <0.1 % 
102   Latvia  7,462  <0.1 % 
103   Honduras  7,194  <0.1 % 
104   Côte d’Ivoire  6,882  <0.1 % 
105   Uruguay  6,864  <0.1 % 
106   El Salvador  6,461  <0.1 % 
107   Panama  6,428  <0.1 % 
108   Tajikistan  6,391  <0.1 % 
109   Ethiopia  6,006  <0.1 % 
110   Brunei  5,911  <0.1 % 
111   Kyrgyzstan  5,566  <0.1 % 
112   Georgia  5,518  <0.1 % 
113   Botswana  4,770  <0.1 % 
114   Tanzania  5,372  <0.1 % 
115   Papua New Guinea  4,620  <0.1 % 
116   Armenia  4,371  <0.1 % 
117   Equatorial Guinea  4,356  <0.1 % 
118   Nicaragua  4,334  <0.1 % 
119   Netherlands Antilles  4,312  <0.1 % 
120   Albania  4,301  <0.1 % 
121   Senegal  4,261  <0.1 % 
122   Cambodia  4,074  <0.1 % 
123   Paraguay  3,986  <0.1 % 
124   Mauritius  3,850  <0.1 % 
125   Cameroon  3,645  <0.1 % 
126   Nepal  3,241  <0.1 % 
127   Benin  3,109  <0.1 % 
128   Palestinian Authority  2,985  <0.1 % 
129   New Caledonia  2,941  <0.1 % 
130   Madagascar  2,834  <0.1 % 
131   Namibia  2.831  <0.1 % 
132   Uganda  2,706  <0.1 % 
133   Malta  2,548  <0.1 % 
134   Réunion  2,523  <0.1 % 
135   Zambia  2,471  <0.1 % 
136   Suriname  2,438  <0.1 % 
137   Aruba  2,310  <0.1 % 
138   Macau  2,237  <0.1 % 
139   Iceland  2,215  <0.1 % 
140   Democratic Republic of the Congo  2,200  <0.1 % 
141   Guadeloupe  2,141  <0.1 % 
142   Bahamas  2138  <0.1 % 
143   Gabon  2,057  <0.1 % 
144   Mozambique  2,039  <0.1 % 
145   Martinique  1,870  <0.1 % 
146   Haiti  1,811  <0.1 % 
147   Mauritania  1,665  <0.1 % 
148   Fiji  1610  <0.1 % 
149   Guyana  1,507  <0.1 % 
150   Republic of the Congo  1,463  <0.1 % 
151   Laos  1,426  <0.1 % 
152   Guinea  1,360  <0.1 % 
153   Barbados  1,338  <0.1 % 
154   Togo  1,221  <0.1 % 
155   Malawi  1,049  <0.1 % 
156   Swaziland  1,016  <0.1 % 
157   Sierra Leone  994  <0.1 % 
158   Niger  935  <0.1 % 
159   French Guiana  876  <0.1 % 
160   Maldives  869  <0.1 % 
161   French Polynesia  821  <0.1 % 
162   Belize  818  <0.1 % 
163   Rwanda  796  <0.1 % 
164   Burkina Faso  788  <0.1 % 
165   Liberia  785  <0.1 % 
166   Seychelles  744  <0.1 % 
167   Afghanistan  697  <0.1 % 
168   Faroe Islands  678  <0.1 % 
169   Mali  568  <0.1 % 
170   Bermuda  565  <0.1 % 
171   Greenland  565  <0.1 % 
172   Eritrea  554  <0.1 % 
173   Cayman Islands  517  <0.1 % 
174   Djibouti  488  <0.1 % 
175   Antigua and Barbuda  425  <0.1 % 
176   Chad  396  <0.1 % 
177   Gibraltar  385  <0.1 % 
178   Bhutan  381  <0.1 % 
179   Saint Lucia  367  <0.1 % 
180   Gambia  334  <0.1 % 
181   Cape Verde  308  <0.1 % 
182   Guinea-Bissau  279  <0.1 % 
183   Central African Republic  249  <0.1 % 
184   Grenada  242  <0.1 % 
185   Western Sahara (SADR 238  <0.1 % 
186   Burundi  198  <0.1 % 
187   Saint Vincent and the Grenadines  198  <0.1 % 
188   Solomon Islands  180  <0.1 % 
189   Timor-Leste  176  <0.1 % 
190   Somalia  172  <0.1 % 
191   Samoa  158  <0.1 % 
192   Nauru  143  <0.1 % 
193   Saint Kitts and Nevis  136  <0.1 % 
194   Tonga  132  <0.1 % 
195   Dominica  117  <0.1 % 
196   Palau  117  <0.1 % 
197   São Tomé and Príncipe  103  <0.1 % 
198   British Virgin Islands  99  <0.1 % 
199   Marshall Islands  92  <0.1 % 
200   Vanuatu  92  <0.1 % 
201   Comoros  88  <0.1 % 
202   Montserrat  70  <0.1 % 
203   Cook Islands  66  <0.1 % 
204   Saint Pierre and Miquelon  66  <0.1 % 
205   Anguilla  51  <0.1 % 
206   Falkland Islands  51  <0.1 % 
207   Kiribati  29  <0.1 % 
208   Wallis and Futuna  29  <0.1 % 
209   Saint Helena  11  <0.1 % 
210   Niue  <0.1 % 

mappa mondiale di emissione CO2 – carte mondiale d’émission COE

« torta » con divisione evidenziata per paese di emissione CO2 – « tarte » avec les divisions bien mises en évidence par pays pour les émissions CO2

 

vuoi sapere come stà messa la tua regione (la tua provincia, la tua città) clicca qui.

 

 

 

 

vuoi sapere quanto CO2 potresti risparmiare con alcuni piccoli gesti? clicca qui. E alla fine del calcolo… prenderete ufficialmente l’impegno di quanto potreste (dovreste) fare?

veux-tu savoir combien de CO2 tu pourrais épargner par de simples petits geste? ici. Et à la fin du calcul… prendrez-vous ufficiellement la charge de ce que Vous pourriez (devriez) faire?

 

 


MA QUESTO BIOLOGICO, COS’E'? – EN FIN DE COMPTE C’EST QUOI LE BIOLOGIQUE?

 

L’ultimo regolamento a livello europeo relativo all’agricoltura biologica è del settembre 2008, la 967/2008
 

Questo a livello legislativo. Ma in pratica di cosa parliamo? 


 
Quando si parla di agricoltura biologica, si fa un pasticcio linguistico, sarebbe più corretto parlare di agricoltura, o allevamento, organica. In contrapposizione all’agricoltura convenzionale che impiega un notevole quantitativo di energia ausiliaria proveniente da processi industriali (chimica, estrattiva, meccanica, …) ma che ha comunque una base biologica (mica si piantano semi in plastica…?), mentre quella organica (cerchiamo di parlare giusto), sebbene usi macchinari per l’estrazione o altro, reimpiega la materia principalmente sotto forma organica. 

Inoltre l’aspetto principale e basico di questo genere di gestione del terreno è di usare una forma di agricoltura a basso impatto ambientale che rispetti e conservi la sostanza organica del terreno, la biodiversità e i cicli naturali delle stagioni. 

 

La filosofia dietro a questo diverso modo di coltivare le piante ed allevare gli animali non è unicamente legata all’intenzione di offrire prodotti senza residui di fitofarmaci o concimi chimici di sintesi (che non è male), ma anche e soprattutto alla fondata volontà di non determinare nell’ambiente impatti negativi a livello di inquinamento di acque, terreni e aria.
Principalmente non si utilizzano sostanze chimiche di sintesi (concimi, diserbanti, anticrittogamici, insetticidi e pesticidi in genere), né organismi geneticamente modificati (OGM). Per la difesa delle colture si provvede innanzitutto in via preventiva, selezionando specie resistenti alle malattie e intervenendo con tecniche di coltivazione appropriate come, per esempio:

- la rotazione delle colture, si evita di coltivare per più stagioni consecutive la stessa pianta sullo stesso terreno. In questo modo, da un lato si impedisce ai parassiti di trovare l’ambiente favorevole al loro proliferare, e dall’altro si utilizzano in modo più razionale e meno intensivo le sostanze nutrienti del terreno;

- la piantumazione di siepi ed alberi, che ricreano il paesaggio, danno ospitalità ai predatori naturali dei parassiti e fungono da barriera fisica a possibili inquinamenti esterni;

- La consociazione che consiste nel coltivare contemporaneamente piante diverse, l’una sgradita ai parassiti dell’altra.

In agricoltura organica si usano fertilizzanti naturali come il letame ed altre sostanze organiche compostate (sfalci, ecc.) e sovesci, ossia si incorporano nel terreno piante appositamente seminate, come trifoglio o senape. 

 


Qualora fosse necessario intervenire per la difesa delle coltivazioni da parassiti e altre avversità, l’agricoltore può fare ricorso esclusivamente alle sostanze di origine naturale espressamente autorizzate e dettagliate dal Regolamento europeo (con il criterio della cosiddetta “lista positiva”). 

Gli animali vengono allevati con tecniche che rispettano il loro benessere e nutriti con prodotti vegetali ottenuti secondo i principi dell’agricoltura biologica. Sono evitate tecniche di forzatura della crescita e sono proibiti alcuni metodi industriali di gestione dell’allevamento, mentre per la cure delle eventuali malattie si utilizzano rimedi omeopatici e fitoterapici limitando i medicinali.

Da uno studio del 2005 di Legambiente è risultato che le tracce di agrofarmaci contenuti nelle urine dei bambini scompaiono dopo pochi giorni di alimentazione organica. 

Alcuni studi hanno dimostrato che pesche, mele e kiwi organici hanno consistenza maggiore, e contengono una maggiore quantità di sostanze nutritive, vitamine e antiossidanti.


La polpa dei frutti e ortaggi organici contiene meno acqua e presenta dunque una concentrazione di nutrienti più elevata; inoltre le varietà scelte per la coltivazione organica che sono spesso più pregiate. L’ipotesi più accreditata per spiegare questi dati è che le piante organiche, non essendo aiutate dalla chimica a crescere e a difendersi, siano costrette a produrre da sole molte più sostanze protettive che hanno un effetto contro insetti, funghi e batteri. 


Per essere certificata “biologica”, un’azienda deve sostenere visite ispettive e rispondere a varie richieste per un periodo stabilito.  


Per saperne di più, qui e qui sul bellissimo sito europeo (disponibile in tutte le lingue dell’unione)

Évolution de l’agriculture biologique en Europe
Evoluzione dell’agricoltura biologica in Europa 

 

1993 

2002 

2004 

Surface (en millions d’ha)
Superficie (in milioni di ha) 

0,8 

5,5 

6,3 

Nombre d’exploitations
Numero di sfruttamento 

36 080 

160 458 

175 000 

Surface bio en Europe en 2003 en % (SAU bio/SAU nationale)
Superficie bio in Europa nel 2003 in % (SAU bio/SAU nationale
 

Pays/paese  Surface/superficie 
Italie/Italia  1 168 212 ha  8% 
UK/Gran Bretagna  724 523 ha  4,22% 
Allemagne/Germania  696 678 ha  4,1% 
Espagne/Spagna  665 055 
France/Francia  517 965 ha  1,7% 
Autriche/Austria  295 000 ha  11,6% 
Tchéquie/Reo. Ceca  235 136 ha  5,9% 
Suède/Svezia  214 120 ha  6,1% 
Danemark/Danimarca  178 360 ha  6,7% 
Finlande/Finlandia  156 692 ha  7% 

 

 

 

 

La dernière règlement au niveau européen date de septembre 2008, la 967/2008


Ca c’est au niveau législatif. Mais en pratique, ça veut dire quoi?


Quand on parle d’agriculture biologique, c’est pas correct, en fait il serait plus juste dire agriculture, ou élevage, organique. En opposition à l’agriculture conventionnelle qui emploit une grande quantité d’énergie auxiliaire provenant de procès industriels (chimique, extrazione, mécanique, ….) mais a de toute manière une base biologique (on plante quand meme pas des semences en plastique), tandis que celle organique (parlons juste), bien qu’elle utilise des machines pour l’extraction et le transport, … utilise et réutilise principallement des matériaux sous forme organique.

De plus l’aspect principale et de base de ce genre de gestion du terrain est d’utiliser une forme d’agriculture à faible impact sur l’environnement qui respecte et conserve les substances organiques du terrain, la biodiversité et les cycles naturels des saisons.

La philosophie derrière cette manière de cultiver des plantes et d’elever des animaux n’est pas seulement liée à l’intention d’offrir des produits sans résidus phytosanitaires ou engrais de synthèse (ce qui n’est pas si mal), mais aussi et surtout de ne pas déterminer dans l’environnement un impact négatif de pollution des eaux, du terrain et de l’air. Surtout on n’utilise pas de substance chimique de synthèse (engrais, désherbant, insecticide et pesticide en général) ni organismes gènétiquement modifiés  (OGM).

Pour la défence des cultures, on fait un travail de prévention, sélectionnant les espèces les plus résistantes aux maladies et en intervenant avec des tecniques de cultivation appropriées, par exemple:

- la rotation des culture, on évite ainsi de cultiver la meme plante sur le meme terrain pour plusieurs saisons de suite. De cette façon, d’un coté on empèche les parassites de trouver l’environnement qui leur est le plus agrèable et donc de prolifére, et d’un autre coté on utilise de manière plus rationnelle et moins intensive les substance nutritive du terrain;

- la plantation d’arbre et des haies afin de recréer le paysage, en donnant un lieu de vie aux prédateurs naturels des parassites, qui en plus créeront une barrière physique à certaines pollutions externes;

l’association de diffèrentes plantes, les uns désagrèables aux parassites des autres.

Dans l’agriculture organique on utilise des fertilisants naturels come le purin et d’autre substance organique compostées et l’engrais vert, c’est à dire planter des semences particulière come le trèfle ou la moutarde qui sera ensuite enfouie dans le terrain come engrais.

S’il se rend nécessaire intervenir pour la dèfence des cultures contre les parassite ou d’autres aversités, l’agiculteur peut recourir uniquement aux substances naturelles expressément autorisées et détaillées par le règlement européen (la liste positive).

Les animaux sont élevés avec des tecniques qui respectent leur bien-etre et nourris avec des produits végétaux obtenus selon les principes de l’agriculture biologique. Toutes les tecniques de forcement de croissance et toutes les méthodes industrielles de gestion de l’èlevage sont interdites, tandis que les traitements des maladies seront fait par des remèdes oméopatique et de fitotérapie limitant les médicaments.

Selon une étude de Legambiente du 2005, les traces de médicaments provenants de l’agriculture contenues dans les urines des enfants disparaissent après quelque jours d’alimentation organique.

Certaines études ont démontré que pèche, pommes et kiwi organiques ont d’avantage de consistance et contiennent une plus grands quantité de substances nutritionnelles, de vitamines et d’anti-oxidants.

La chaire des fruits et légumes organiques contient moins d’eau et présente donc un plus grande concentration de nutriant; de plus les variétés choisies pour la cultivation organique sont souvent de meilleures qualités.

L’hypothèse la plus acréditée pour expliquer ce fait est que les plantes organiques, n’étant pas aidées par la chimie pour grandir et se défendre, doivent produire toutes seules beaucoup plus de substance productive pour se défendre des insectes, bactéries et champignons.

Pour etre recevoir la certification de « biologique », les agriculteurs/éleveurs doivent subir des visites d’inspection et répondre à plusieurs prétentions.

Pour en savoir plus: ici, et encore sur le site européen (dans toutes les langues de l’union)


rientro dolce in video

 

 

La cicogna, uccello della guerra

 

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GREENWASHING

Cri

Questa bella parola mi ha fatto venire in mente una sensazione di pulito e di verde. emoticone

Complimenti a chi la inventata perchè quello era l’intenzione. Se ne parla per la prima volta nel 1990, nella rivista Mother Jones.

E’ un termine fondamentalmente ironico emoticone, l’organisazione CorpWatch définit cette opération de marketing comme comportamento d’industrie nocive da un punto di vista sociale o ambientale che tentono di preservare ed estendere il loro mercati presentandosi come amici della natura e leader nella lotta alla povertà.emoticone

emoticone Si tratta dunque di un’appropriazione ingiustificata di virtù ambientalistiche.

Visto che la sensibilità all’ecologia e alla lotta alla descriminazione emoticone sono sempre più diffuse, questa truffa sistematica e ben orchestrata usa la carta psicologica della foto con l’albero, piuttosto che parole come BIO – NATURA (in tutte les sue versioni) – ECO- … per attirarci e farci cadere nella sua rete. Cri

Queste ditte non sono solo disoneste ma soprattutto dannose, sia per gli uomini che per l’ambiente.

 

GREENWASHING

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Ce joli mot me fait penser à quelque chose de propre et de vert.emoticone

Compliments donc à qui la inventé car telle était l’intention. On la cite pour la première fois en 1990, dans la revue Mother Jones.

Il s’agit d’un terme profondément ironique emoticone, l’organisation CorpWatch definit cette opération de marketing come comportement d’entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l’environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté emoticone

emoticone Il s’agit donc d’une appropriatione injuste  de qualité liée à la nature.

Vu que la sensibilité à l’écologie et à la lutte contre la dicrimination emoticone sont toujours plus à l’ordre du jour et professés un peu par tout le monde, cette nazione sono sempre più diffuse, questa escroquerie systématique et bien organisé utilise la guerre psicologique avec une belle photo d’un arbre, ou paroles come BIO – NATURA – ECO- … pour nous attirer et faire tomber dans son piège. Cri

Ces industries sont malhonnètes mais surtout dangereuses, aussi bien pour les persones que pour pour la nature.


Rientro dolce

Nel 18° secolo Malthus scrive: « Il genere umano ha un potenziale di crescita infinitamente superiore rispetto alle capacità della Terra di produrre i mezzi di sussistenza » 

Tranne che per il fatto che il nostro uomo non prese in considerazione la capacità inventiva di sviluppo tipica dell’uomo. E senza contare che non aveva avuto modo di constatare quanto sarebbe stato importante per lo sviluppo tencologico la scoperta dei combustibili fossili (carbone, petrolio, …) e la relativa potenzialità di produzione di beni di consumo alimentare. 

I macchinari inventati permisero di sfruttare di più e più velocemente terreni fertili e aumentare in modo esponenziale la disponibilità di cibo. Ma allora perché ci sono ancora tante persone, centinaia di milioni, che soffrono di malattie dovute alla malnutrizione? E invece ci sono paesi, in percentuale decisamente più bassa, dove, in contrapposizione, l’obesità, e le malattie derivanti, è all’ordine del giorno, facendo la gioia di dietologi? Il problema riguarda dunque la distribuzione del cibo, la contrapposizione di zone fertili a quelle in pieno processo di desertificazione. 

Questa contrapposizione di disponibilità va inoltre a pari passo con una demografia in espansione nei paesi più poveri, meno industrializzati e meno acculturati, con la caduta libera delle nascite nei paesi più ricchi, dove l’abbondanza a disposizione di tutti. 

Credere che il numero negativo delle nascite nei paesi del primo mondo venga colmato dalle nascite dei paesi poveri è semplice utopia. I poveri non hanno neanche la possibilità di migrare. E sarebbe di un egoismo mostruoso e una totale mancanza di previsioni intelligente per il futuro, lasciare che l’aumento demografico selvaggio e senza controllo di tanti paesi controbilanci il calo delle nascite di alcuni paesi.

Perchè, a conti fatti, la terra è sovrappopolata. La popolazione mondiale, valutata ad un miliardo nel 1800, è moltiplicata in modo tragico per arrivare ai valori attuali di 6,7 milliardi. 

La terra, da sola, non è più in grado di dare a tutti in modo uguale. 

Siamo al colasso. 

Se guardiamo nel nostro piccolo, ci vediamo tutti a posto, con la macchina, la
casa, cibo a volontà, aria climatizzata, … Mentre i più vanno ancora a dorso di asino, senza acqua potabile, vivendo in capanne di fango. Ma anche queste persone desiderano avere l’auto, il cinema e la pizza di sabato sera. 

E quando ne avranno la possibilità, che succederà? Qualcuno dirà loro che non è possibile perché non ci sono le risorse necessarie per tutti? 

È per questo che è tempo di parlare di rientro dolce, cioè di un calo della popolazione, attraverso la riduzione volontaria della natalità, fino al rientro del numero della popolazione mondiale sotto i due milliardi. 

Questo non significa imporre aborti, numeri legali di figli o sterilizzazione, ovviamente. Ma una presa di coscienza intelligente e motivata. Significa cultura della vita, maggiore istruzione per tutti, diritti di scelta e rispetto per le donne. 

È aberrante che ancora adesso muoiono ogni anno più di mezzo milione di donne per gravidanze portate avanti in condizioni sanitarie inadeguate. Senza contare l’alta mortalità infantile legata a malnutrizione e malattie oggi facilmente curabile. 

Per fare fronte a questo scenario di miserie, fame e morte “basterebbe” istruire la popolazione ad un adeguata pianificazione famigliare, unita ad un miglioramento delle condizioni di vita. Gli stati dovrebbero mettere a disposizione i mezzi per garantire una consapevole gravidanza ad ogni donna, o, al contrario la possibilità di scegliere di non avere figli. 

Contraccezione come mezzo di sviluppo consapevole e meditato, come scelta personale,  non come obbligo imposto dallo stato

La pianificazione famigliare dovrebbe prendere in considerazione e promuovere una lotta alle gravidanze indesiderate, troppo ravvicinate e precoci, ma anche quelle a quelle tardive, con i mezzi per migliorare le condizioni di vita , e di conseguenza di salute, della donna e dei suoi figli. 

Inoltre non bisogna mai perdere di vista che esiste un legame molto forte tra pianificazione famigliare e gradi di istruzione, e quello delle donne è spesso molto basso se non addirittura inesistente. 

Nessuno può più credere che la sovrappopolazione contribuisce unicamente a problemi ambientali legati alle risorse di acque potabile, aria e territori. La sovrappopolazione metterà in serio pericolo, a livello mondiale, la sicurezza alimentare, l’assistenza sanitaria e la pace. 

Rientro dolce
Album : Rientro dolce

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Dans le 18° siècle, Malthus écrit: « Le genre humain a une capacité de croitre supérieure par rapport aux capacités de
la Terre de produire les moyens de subsistance” 

Seulement notre homme ne prit pas en considération la capacité inventive de développement typique de l’homme, sans compter qu’il n’eut pas la possibilité de constater l’importance, pour le développement technologique, de la découverte des combustibles fossiles (charbon, pétrole, …) et la capacité relative de produire des biens alimentaires. 

Les machines inventées ont permis d’exploiter plus et plus rapidement les terrains fertiles et d’augmenter de manière exponentiel la disponibilité de la nourriture. Mais alors pourquoi existent-il encore tant de personnes, des centaines de millions, qui souffre de maladies dues à la malnutrition ? et par contre des pays, en un pourcentage décidément plus bas, où l’obésité, et ses maladies, sont à l’ordre du jour, faisant la joie des diététiciens? 

Le problème regarde donc la distribution et l’opposition des zones fertiles et de celles en plein procès de désertification. 

Ce contraste de disponibilité va en parallèle avec une démographie en expansion dans les pays les plus pauvres, moins industrialisés et acculturés, avec une chute libre des naissances dans les pays plus riche, où l’abondance est à disposition de tous. 

Croire que le numéro négatif des naissances dans les pays du premier monde sera comblé par le nombre positif des naissances du tiers et quart monde est utopie. Les pauvres non même pas le moyen d’émigrer. Et ce serait d’un égoïsme monstrueux, et d’un manque total de prévision intelligente pour le futur, laisser que l’augmentation démographique sauvage et sans control de tant de pays vienne à équilibrer la chute des naissance de quelques pays. 

Parce que, à être clair, la terre est surpeuplée. La population mondiale, évalué à un milliard en 1800, è multipliée de façon tragique pour arrivée aux valeurs actuelles de 6,7 milliard. 

Une seule terre n’est plus à même de donner à tous de la même manière. 

Nous sommes au collapsus 

Si nous regardons dans notre petit jardin, nous voyons tout en ordre… la voiture, la maison, la nourriture à volontiers, l’air climatisée, … tandis que la grande partie du monde voyage encore à dos d’âne, vivant dans des maisons de boue, sans eau potable, … mais ces mêmes personnes désirent aussi la voiture, le cinéma et la pizza le samedi soir. 

Et quand ils en auront la possibilité.. qu’est-ce qui se passera? Quelqu’un ira leur dire que ce n’est pas possible parce qu’il n’y a pas assez de ressource pour tout le monde ? 

C’est pour ça qu’il est grand temps de parler de retour doux, c’est-à-dire d’une diminution de la population, par une réduction volontaire de la nativité, jusqu’à rentré sous un numéro de la population mondiale en-dessous de 2 milliards. 

Cela ne signifie pas d’imposer l’avortement, un numéro légal d’enfant ou la stérilisation, c’est évident. Mais une prise de conscience intelligente et motivée. Cela signifie culture de la vie, plus d’instruction pour tous, droit au choix et respect pour les femmes. 

C’est aberrant qu’encore maintenant, chaque année, plus de la moitié d’un million de femme meurt à cause de grossesse dans des conditions sanitaires impropres. Sans compter sur le taux de mortalité de l’enfance lié à la malnutrition et aux maladies facilement soignables. 

Pour faire front à ce scénario de misère, faim et mort il « suffirait » d’instruire la population à une planification familiale adéquate, unie à une amélioration des conditions de vie. Les gouvernements devrait mettre à disposition les moyens pour garantir une grossesse informée à toutes les femmes, ou bien, au contraire, la possibilité de choisir de ne pas avoir d’enfants. 

La contraception come moyen de développement conscient et pesé, comme choix personnel, et non pas une obligation imposée pas l’état. 

La planification familiale devrait prendre en considération et promouvoir la lutte aux grossesses indésirables, rapprochées, précoces ou même tardives, avec les moyens pour améliorer les conditions de vie, et de conséquence de santé, de la femme et de ses enfants. 

De plus il ne faut jamais perdre de vue le fait qu’il existe un lien très fort entre la planification familiale et l’instruction, et celle des femmes est souvent fort bas si non pas totalement absent. 

Personne ne peut vraiment croire que la surpopulation contribue uniquement aux problèmes de l’environnement liés à l’eau potable, air et le territoire. La surpopulation met sérieusement en danger, au niveau mondial, la sureté alimentaire, l’assistance sanitaire et la paix. 


firma gli appelli – Amnesty International

 

 

cartolinaenifronte.jpg

Nigeria: chiarezza sull’impatto del petrolio nel Delta del Niger

 

ENI non ha adottato misure efficaci per affrontare l’impatto sociale delle sue operazioni nel Delta.

Le risorse essenziali al sostentamento delle comunità sono state danneggiate e, solo di rado, la popolazione è stata informata riguardo l’impatto che le operazioni di ENI hanno sull’ambiente e sui diritti umani

Firma l’appello 

 

 

 

Nigeria: petrolio nel Delta del Niger – bonifiche e trasparenza

Inquinamento dell'acqua causatoda una fuoriuscita di petrolio nel villaggio di Ikarama, Delta del Niger, Nigeria, 7 febbraio 2008 © Kadir van Lohuizen
© Kadir van Lohuizen

Le fuoriuscite di petrolio, lo scarico di rifiuti e le torce di gas (il gas è separato dal petrolio e, in Nigeria, viene per la maggior parte bruciato come scarto) sono endemici nel Delta del Niger. Questo inquinamento che colpisce l’area da decenni, ha danneggiato il suolo e la qualità dell’acqua e dell’aria. Gli effetti ricadono su centinaia di migliaia di persone, in particolare sui più poveri e su coloro che dipendono da mezzi di sussistenza tradizionali come la pesca e l’agricoltura. Le conseguenze sui diritti umani sono gravi, sottostimate e ricevono poca attenzione dal governo della Nigeria e dalle compagnie petrolifere. I problemi sono resi ancora più gravi a causa della scarsità di informazioni.

Spesso le comunità del Delta del Niger non hanno neppure accesso alle informazioni di base sull’impatto determinato dall’industria del petrolio sulle loro vite – anche quando sono la comunità « ospite ».

Il governo della Nigeria e la Shell – la principale compagnia petrolifera che opera nel territorio del Delta del Niger – hanno la responsabilità di effettuare le bonifiche dei siti colpiti da inquinamento e di essere trasparenti circa l’impatto che l’industria del petrolio ha sui diritti umani nel Delta del Niger.

Amnesty International chiede al governo della Nigeria e al nuovo amministratore delegato della Shell di procedere in questo senso. In particolare, AI chiede al nuovo amministratore delegato della Shell di prendere un impegno pubblico sulle bonifiche dei siti e sulla trasparenza delle attività della Shell nel Delta del Niger durante i suoi primi 100 giorni di mandato.

Firma l’appello a Shell!

 

 

 


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