sopra le nuvole, il cielo è azzurro


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Liste des articles dans la catégorie ecologia al quotidiano.

MANGIARE ECOLOGICO IN FEBBRAIO – MANGER ECOLOGIQUE EN FEVRIER

FRUTTA

pompelmo – pamplemousse

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard

cavolini di bruxelles – choux de bruxelles


CUCINARE CON RISPARMIO – CUISINER EPARGNANT

 

 

Quando cucinate cibi tagliati a pezzi (minestrone, stuffato, …) fate i pezzi più piccoli possibile.

Ci vorrà meno tempo per cuocerli, così risparmierete sul gas o eletricità e il cibo perderà meno vitamine.

Tutto da guadagnare.

 

 

quand vous cuisiner des mets couper en morceaux (grosse soupe de légumes, viande humide, …) couper les morceaux le plus petitement possible.

Il faudra moins de temps pour les cuire, et vous épargnerez ainsi sur le gas ou l’electricité et les ingrédients perderont moins de vitamine.

Vous y gagnerez tout le long.

 

 


MANGIARE ECOLOGICO IN GENNAIO – MANGER ECOLOGIQUE EN JANVIER

FRUTTA

pompelmo – pamplemousse

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

biettole – blette

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard

cavolini di bruxelles – choux de bruxelles


I RESIDUI DEL NATALE – CE QUI RESTE DE NOEL

 

Riuscite a immaginare quanta carta colorata da pacchi e nastri e fiochi sono stati buttati via? la loro vita utile è durata…. quanto?…. pochi minuti comunque.

si poteva evitare, no?

 

 

Arrivez-vous à immaginer combien de papier cadeau, de ruban, de petits noeuds ont été jeté? combien ont-ils vécu?…. seulement quelques minutes.

on aurait pu éviter,non?

 


SPRECO DI CIBO – GASPILLAGE D’ALIMENT

SPRECO DI CIBO - GASPILLAGE D'ALIMENT dans ecologia al quotidiano Poubelle

Vous vous rappellez de Tristan Stuart?

 

Et si, au lieu de chercher à augmenter la production agricole pour nourrir le monde, les hommes commençaient par cesser de gaspiller la nourriture ? Une étude, parue dans la revue scientifique PLOS One de novembre, démontre que, chaque année, 40 % de l’alimentation disponible aux Etats-Unis est jetée. Ce gâchis entraîne la dilapidation d’un quart de l’eau douce consommée annuellement dans le pays (utilisée pour produire ces aliments) et de l’équivalent en énergie de 300 millions de barils de pétrole par an. Ces données confirment des estimations antérieures du gaspillage alimentaire dans les pays développés, évalué de 30 % à 40 % des denrées.

Le phénomène touche également les pays en développement. Les chiffres sont discutés, mais les pertes atteindraient entre 10 % et 60 % des récoltes, en fonction des produits agricoles. « La pensée dominante veut que pour répondre au doublement de la demande alimentaire dans les décennies à venir, il faut augmenter la production, affirme Jan Lundqvist, directeur du comité scientifique du Stockholm International Water Institute (SIWI). Il serait plus rationnel de chercher d’abord à réduire le gaspillage. Celui-ci conduit à une dilapidation de ressources qui se font de plus en plus rares, notamment l’eau. »

Pour aboutir à leur estimation du gaspillage outre-Atlantique, des physiologistes de l’Institut national de la santé américain ont calculé la différence entre les quantités de nourriture disponibles dans le pays et la consommation des habitants, estimée à partir de l’évolution de leur poids moyen.

Résultat : en 1970, chaque Américain absorbait en moyenne 2 100 calories par jour, tandis que la nourriture disponible par personne équivalait à 3 000 calories. Aujourd’hui, ces chiffres atteignent respectivement 2 300 et 3 800 calories. Dans l’intervalle, le poids moyen a augmenté de 10 kg. « La différence entre les deux chiffres correspond aux quantités jetées, explique Kevin Hall, responsable de l’étude. Elles s’élevaient à un peu moins de 30 % de l’alimentation disponible en 1970, contre 40 % aujourd’hui. »

Dans les pays riches, l’essentiel des pertes a lieu « en bout de chaîne ». La distribution rejette une partie des produits en fonction de critères esthétiques, et applique des marges de sécurité importantes sur les dates limites de consommation. Mais des pertes considérables ont également lieu dans la restauration collective et… dans les cuisines des particuliers.

Une étude détaillée du contenu des poubelles en Grande-Bretagne, parue en novembre 2009, estime que 25 % des aliments achetés par les ménages sont jetés. On trouve dans les détritus, par ordre d’importance, des légumes frais et des salades, des boissons, des fruits, des produits de boulangerie, de la viande et du poisson… Selon WRAP (Waste and resources action programme), l’organisme public qui a mené l’enquête, l’essentiel de ce gaspillage est évitable : soit les aliments n’ont pas été consommés à temps, soit ils ont été préparés en trop grande quantité. Ils représentent l’équivalent de 13 milliards d’euros par an (soit 530 euros par ménage et par an), et 2,4 % des émissions de gaz à effet de serre du pays.

Dans les pays en développement, on ne parle pas de gaspillage, mais de pertes, et les raisons en sont très différentes. « Elles sont dues à de mauvaises conditions de récolte, de transport, de stockage, et à une formation insuffisante sur les méthodes de conservation des aliments », explique Stepanka Gallatova à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Assez limitées pour les céréales, elles peuvent atteindre des volumes considérables pour les denrées périssables. Elles s’amplifient avec l’urbanisation : plus les lieux de consommation s’éloignent des lieux de production, plus la chaîne d’approvisionnement se complexifie et les risques de pertes augmentent.

Si le sujet est de plus en plus mis en avant par les chercheurs et des institutions spécialisées, il n’est pas à l’agenda des politiques prioritaires d’une grande majorité d’Etats. Dans les pays pauvres, la réduction des pertes serait cependant moins coûteuse que l’augmentation de la productivité agricole, selon Mme Gallatova. Elle estime toutefois que, « depuis la crise alimentaire (de 2008), le thème commence à susciter de l’intérêt parmi les pays en développement ».

Mais le sujet est complexe. « Il faut se méfier des solutions « magiques », affirme Michel Griffon, agronome, directeur général adjoint de l’Agence nationale de la recherche (ANR). De très nombreux acteurs sont impliqués dans la chaîne alimentaire. La réduction des pertes demande la mise en place de stratégies très sophistiquées. » En outre, si autant d’intervenants s’intéressent aux moyens d’accroître la production, et aussi peu à la réduction du gaspillage, c’est aussi parce que ce dernier représente un marché nettement moins attractif.

Parmi les pays développés qui ont fait de la fourniture d’alimentation à bas prix la pierre angulaire de leur politique, seule la Grande-Bretagne mène une politique de sensibilisation au gaspillage, en insistant sur les ressources dépensées et les déchets émis en pure perte : eau, énergie, engrais, pesticides, émissions de gaz à effet de serre (CO2 et méthane dans les décharges)… « Peu de gens se rendent compte qu’ils jettent autant, et peu savent que la production alimentaire consomme autant de ressources, affirme M. Lundqvist. Il est pourtant utile de faire le lien. Et cela peut permettre aux gens de faire des économies. » « Le gaspillage est lié à l’importance que les gens accordent à la nourriture, estime M. Griffon. Les ménages y consacrent aujourd’hui 15 % de leur budget, contre 40 % il y a soixante ans. Il existe cependant un risque de raréfaction de la nourriture au niveau planétaire dans les décennies à venir, donc de remontée des prix, qui pourrait mécaniquement réduire le gaspillage. » Selon l’agronome, les Etats devraient cependant sans attendre se saisir du sujet, et lancer contre le gaspillage alimentaire « des politiques comparables à celles menées en faveur des économies d’énergie ».

Gaëlle Dupont

 

spreco-769222 dans responsabilita'  collettiva

 

 

Vi ricordate di Tristan Stuart?

 

E se invece di cercare di aumentare la produzione agricola per nutrire il mondo, gli uomini cominciassero con lo smettere di sprecare il cibo? uno studio, apparso nella rivista scientifica PLOS One di novembre, dimostra che, ogni anno, 40% degli alimenti disponibili negli Stati Uniti viene buttato. Questo spreco contribuisce al dilapidarsi di un quarto dell’acqua potabile consumato annualmente nel paese (utilizzata per produre quei allimenti) e l’equivalente in energia di 300 milioni di barili di petrolio per anno. Questi dati confermano delle stime precedenti dello spreco alimentare nei paesi svilupati, stimate tra i 30 e 40% degli alimenti.

il fenomeno toca altresì i paesi in via di sviluppo. I numeri sono ancora studiati, ma le perdite si aggirerebbero intorno al 10 e 60% dei racolti, in funzione dei prodotti agricoli. « Il pensiero dominante è che per rispondere allo sdoppiamento della richiesta alimentare  nei prossimi decenni, occore aumentare la produzione, conferma Jan Lundqvist, direttore del comitato scientifico dello Stockholm International Water Institute (SIWI). Sarebbe più razionale cercare prima di tutto di ridure lo spreco. Questo porta ad una dilapidazione delle rissorse che si fanno sempre più rare, soprattutto l’acqua »

Per arrivare alla loro stima dello spreco oltremare, dei fisiologisti dell’Istituto nazionale della salute americano hanno calcolato la differenza tra le quantità di cibo disponibile nel paese ed il consummo degli abitanti, stimato a partire dell’evoluzione del loro peso medio.

Risultato: nel 1970, ogni americano assorbiva in media 2100 calorie al giorno, mentre il cibo disponibile per ogni persona era di 3000 calorie. Oggi, queste ciffre raggiungono rispettivamente 2300 e 3800 calorie. Nell’intervale, il peso medio è aumentato di 10 kg. « la differenza tra i due numeri corrisponde alle quantitè buttate, spiega Kevin Hall, responsabile dello studio. si possono quantificare ad un pò meno del 30% di alimenti disponibili nel 30%, contro il 40% di oggi »

Nei paesi ricchi, la maggior parte delle perditi ha luogo « alla fine ». La distribuzione butta una parte dei prodotti in base a criteri estetici, e applica dei margini di sicurezza importate sulle date limite per il consummo. Ma delle perdite considerevoli hanno luogo anche nella ristorazione collettiva e … nelle cucine private.

Uno studio detagliato del contenuto delle pattumiere in Gran Bretagna, parsa nel novembre 2009, stima che il 25% degli alimenti comprati per le famiglie sono buttati. Si trovano nei rifiutti, in ordine di importanza, delle verdure fresche e insalate, delle bibite, della frutta, dei prodotti di panificio, della carne e del pesce…. Secondo il WRAP (Waste and resources action programme), l’organismo pubblico che ha portato avanti l’inchiesta, la maggior parte di questo spreco si può evitare: o gli alimenti non sono consumati in tempo, o sono preparati in troppo grande quantità. Rappresentano l’equivalente di 13 miliardi di euros ogni anno (cioè 530 euro per famiglia e per anno) e il 2,4% delle emissioni di gas a effetto serra del paese.

Nei paesi in via di sviluppo, non si parla di spreco ma di perdita e le ragioni sono molto differenti. « sono dovute alle cattive condizioni di raccolto, trasporto, stockaggio e à una formazione insufficiente sui metodi di conservazione degli alimenti » spiega Stepanka Gallatova all’Organisazione delle Nazioni Unite per l’alimentazione e agricultura (FAO). Piuttosto limitate per quanto riguarda i cereali, possono raggiungere volumi considerevoli per i cibi deperibili. Si amplificano con l’urbanisazione: più i luogi di consummano si allontanano dai luoghi di produzione, più la catena di approvigionamento diventa complessa ed i rischi di perdita aumentano.

Se da una parte questi fatti sono sempre più studiati da ricercatori ed istituti specializzati, non è ancora all’agenda delle politiche prioritari della maggioranza dei paesi. Nei paesi poveri, la riduzione delle perdite sarebbe certamente meno costosa dell’aumento della produzione agricol, secondo la Signora Gallatova. Stima però che, « durante la crisi alimentari (2008), il tema commincia a succitare l’interesse tra i paesi in via di sviluppo »

Ma il soggetto è complesso. « occorre diffidare dalle soluzioni magiche »  afferma Michel Griffon, agronomo, direttore generale aggiunto dell’Agenzia nazionale della ricerca(ANR). Numerosi attori sono implicati nella catena alimentare. La riduzione delle perdite richiedono delle strattegie soffisticate » Inoltre, se tanti si interessano ai mezzi di accrescere la produzione, e così pochi alla riduzione dello spreco, è anche dovuto al fatto che rappresenta un mercato meno interessante.

Tra i paesi sviluppati che hanno fatto della distribuzione alimentare a basso prezzo un punto centrale della loro politica, solo la Gan Bretagna porta avanti una politica di sensibilizzazione allo spreco, insistendo sulle ressorse spese ed i rifiuti emessi per niente: acqua, energia, concime, pesticidio, emissioni di gas a effetto serra (CO2 e metano nelle discariche) … « poca gente si rende conto che ne buttano tanto, e pochi sanno che la produzione alimentare consumma tante rissorse, afferma il Signor Lundqvist. à effet de serre (CO2 et méthane dans les décharges)… « Peu de gens se rendent compte qu’ils jettent autant, et peu savent que la production alimentaire consomme autant de ressources, affirme M. Lundqvist. é però utile fare il legame. Permetterebbe alla gente di fare economie. » Lo spreco èp legato all’importanza che la gente dà al cibo, stima il signor Griffon. Le famiglie i consacrano oggi il 15% del loro redditto, contro il 40% di sessant’anni fa. Esiste però un rischio di notevole diminuzione di disponibilità alimentare a livello planetario nei prossimi decenni, e dunque di un aumento dei prezzi, che potrebbero mecanicamente ridurre lo spreco. » secondo l’agronomo, gli stati dovrebbero però occuparsi della cosa senza anteporre tempo, e lanciare contro lo spreco alimentare « delle politiche tale e quali a quelle in favore dell’economia di energia ».

Gaëlle Dupont

 

spreco dans siamo quello che mangiamo


DIVENTARE CITTADINO DEL MONDO (ECOLOGICO)

 

STOP THE FEVER!


MANGIARE ECOLOGICO IN DICEMBRE- MANGER ECOLOGIQUE EN DECEMBRE

 

FRUTTA

pompelmo – pamplemousse

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

biettole – blette

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard

 

 


RECUPERO DELL’ACQUA – RECUPERATION DE L’EAU

Il suffit d’un peu de sens de l’observation pour noter quelques problèmes liés à l’eau, ce bien si précieux: -          De plus en plus, chaque année, l’Europe ressent le manque d’eau et la baisse des cours d’eau du au manque de neige en montagne ; 

-          L’augmentation du prix au m3 de l’eau. Dont le 30% est motivé par l’assainissement des eaux utilisées. -          Nos paysages urbains étendent toujours plus des superficies imperméabilisées à l’infiltration des eau de pluie violente qui font retours chaque années au printemps et en automne, causant des dégâts aux structures et quelques fois, malheureusement des pertes de vie . 

Outre les éco-gestes pour  éviter l’abus des eaux potables  que nous tous devons faire, il existe un moyen de recycler les eaux de pluie : la récupération des eaux récoltées des toitures via gouttière et emmagasinées dans des cuves. Ils existent deux modèles : en plastique, généralement externe, plus économique et légère, dotée de robinets pour laver la voiture ou arroser le jardin. Et celle en bêton, enterrée, qui peuvent être reliée à la maison grâce à une pompe et alimenter les sanitaires (toilettes) et les pareils électro ménager (machine à laver) mais c’est un geste que peuvent faire également les entreprises et l ‘état ou les régions et les collectivité. 

N’est-il pas aberrant d’utiliser de l’eau potable, dont une grosse partie de la population souffre cruellement le manque, pour la chasse des wc ? En outre l’eau de pluie contient moins de calcaire que l’eau potable du robinet et sont utilisation allongerait ainsi la vie de vos appareils électro ménager et de plus le béton neutralise l’éventuelle présence d’acidité. 

Depuis le 2002, il est  obligatoire, en Belgique, d’intégrer des cuves de récupération à toutes constructions neuves. Le taux d’équipement de l’Allemagne est croissant depuis 20 ans. Plus de 100.000 installations sont comptées, chaque année en Suède,  Allemagne, Belgique, et Norvège. L’article 641 du Code Civil français cite « un propriétaire a le droit de capter et d’utiliser l’eau pluviale qui tombe sur sa propriété » Plus qu’un droit, ne serait-ce pas temps de le transformer en devoir ? 

 

 

E sufficiente un pò di osservazione per notare alcuni problemi legati all’acqua, quel bene così prezioso :

-          Sempre più, ogni anno, l’Europa soffre la mancanza di acqua e l’abbassarsi dei corsi d’acqua dovuto alla mancanza di nevicate in montagna ;

-          L’aumento del presso dell’acqua al m3. Di cui il 30% è motivato dalla depurazione.

-          I nostri paesaggi urbani estendono sempre di più delle superficie impermeabili all’infiltrazione delle acque piovane, sempre più violenti che ritornano regolarmente ogni primavera e autunno, causando danni alle strutture e qualche volta, purtroppo, delle perdite di vita umane.

Oltre gli eco-gesti per evitare gli sprechi di acqua potabile che tutti noi dobbiamo fare, esiste un modo per riciclare l’acqua piovana : il recupero delle acque raccolte dalle tettoie via grondaie ed immagazzinate dentro delle cisterne.

Ne esistono due modelli : in plastica, generalmente esterna, più economica e leggera, dotata di rubinetti per lavare la macchina o bagnare l’orto. Quella in cemento, interrata, che possono essere collegate alla casa tramite una pompa e alimentare i sanitari e gli apparecchi domestici (lavatrice, lavapiatti, …) ma  un gesto che possono compiere anche le imprese, lo stato o la regione e le collettività.

Non è aberrante usare acqua potabile, di cui una grossa parte dell’umanità sente crudelmente la mancanza, per lo scarico del wc ?

Inoltre l’acqua piovana contiene meno calcare dell’acqua del rubinetto per cui il suo utilizzo allungherebbe la vita dei vostri apparecchi elettrodomestici e di più il cemento permette di neutralizzare eventuali presenze di acidità.

Dal 2002 è obbligatorio, in Belgio, di integrare delle cisterne di recupero in tutte le nuove costruzioni. Il tasso di equipaggiamento in Germania è in continua crescita da 20 anni. Più di 100.000 installazioni sono contate ogni anno in Svezia, Germania, Belgio e Norvegia.

L’articolo 641 del Codice Civile francese cita : « un proprietario ha il diritto di recuperare e utilizzare l’acqua piovana che cade sulla sua proprietà » Più che un diritto, non sarebbe ora di trasformarlo in un dovere?


OBAMA IN CINA – OBAMA EN CHINE

Obama è stato in Cina, si speravano grandi discorsi e prese di posizioni.

Invece no.

Sul discorso dell’ambiente (i due paesi sono tra i più inquinanti del mondo) il riassunto finale lascia ben poco sperare. In effetti i due si sono già accordato che non ci saranno prese di posizioni importanti da parte loro durante il summit di Copenaghen, posticipando ogni decisioni all’anno prossimo.

Ad onor del vero ricordiamo comunque che la Cina investe più che non gli Stati Uniti per quanto riguarda l’energia verde, o per lo meno verdeggiante.

Inoltre Obama ha dichiarato, dietro precise richieste della Cina, che il Tibet fa parte della Repubblica Cinese invitando comunque il governo cinese ad un dialogo con (Sua santità) il Dalai Lama.

D’altronde cosa aspettarsi di Obama, aveva le mani legate. La Cina è il primo creditore degli USA, in quanto detiene la maggioranza del debito statunitense.

 

Obama a visité la Chine, on espérait de grands discours et quelques prises de position 

Et bien non. 

Sur le discours de l’environnement (ces deux pays font partie des plus polluant du monde) le résumé final ne laisse pas d’espace à l’optimisme. En effet ils se sont déjà mis d’accord sur le fait de ne pas prendre de position importante durant le summit de Copenaghen, renvoyant le tout à l’année prochaine. 

A être sincère il faut rappeler que la Chine investit plus que les Etats Unis sur l’énergie verte ou du moins verdâtre. 

De plus Obama a déclaré, sous pression de la Chine, que le Tibet fait partie de la République Chinoise invitant quand même le gouvernement chinois à ouvrir un dialogue avec (Sa Sainteté) le Dalai Lama. 

De toute manière que pouvions-nous nous attendre d’Obama, il avait les mains liées. La Chine est le premier créditeur des USA, vu qu’elle détient la plus grande partie de la dette américaine. 

 


MANGIARE ECOLOGICO IN NOVEMBRE – MANGER ECOLOGIQUE EN NOVEMBRE

 

FRUTTA

limone – citron

kiwi

arancia – orange

mandarino – mandarine

 

 

VERDURE

zucca – potiron

biettole – blette

porri – pourreaux

cavoli – choux

broccoli

carciofi – artichaut

carotte – carotte

cavolfiore - chou-fleur

finocchio – fenouil

radicchio – chicorée

spinacci – épinard


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