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MANIFESTATION A COPENHAGEN – voir Le Monde

samedi 12 décembre 2009

La police de Copenhague s’est livrée à une véritable démonstration de force, samedi 12 décembre, lors de la grande manifestation demandant le meilleur accord possible sur le climat : alors que les agences de presse faisaient état d’un groupe de quelque 300 casseurs de vitrine en queue de manifestation, ce sont au total 968 personnes qui ont été interpellées et retenues par les forces de l’ordre dans des conditions décriées, avant d’être finalement presque toutes relâchées avant l’aube.

Seules 13 personnes étaient encore en détention dimanche dans le centre spécial de Retortvej à Valby, établi par la police à l’occasion de la tenue du sommet mondial sur le climat. Trois d’entre eux, deux Danois et un Français devaient être présentés dans la journée à un juge pour violences contre des policiers dans l’exercice de leurs fonctions.

« COMME DES ANIMAUX »

La coalition d’ONG Climate justice action a dénoncé des interpellations arbitraires. L’une de ses porte-parole, Mel Evans, a souligné auprès de la BBC que plusieurs centaines de personnes avaient été « menottées et gardées environ quatre heures assises dans la rue, sans assistance médicale, sans eau ni possibilité d’aller aux toilettes ». « Alors qu’il gelait, des gens urinaient sur eux, parqués en ligne, comme des animaux », a-t-elle insisté.

Un porte-parole de la police, Henrik Jakobsen, a expliqué qu’il s’agissait d’arrestations « préventives », à la suite de jet de pavés, de bouteilles et de pétards par un petit groupe de manifestants, et ce, « pour assurer que la grande manifestation légalement annoncée ne soit pas perturbée par des fauteurs de troubles ». La police a aussi fait état de la forte pression causée par le nombre d’arrestations, et de la difficulté de les recenser et évacuer rapidement, indique la BBC.

Dimanche, une nouvelle manifestation visant à bloquer une partie du port de Copenhague, à l’appel de Climate Action Justice, a été dispersée par la police, et plusieurs dizaines d’interpellations ont eu lieu.

 

Néanmoins, dimanche 13 décembre 2009

Au moins trente mille manifestants selon la première estimation de la police danoise, plutôt 100 000 selon les organisateurs, ont défilé samedi après-midi à Copenhague, en marge des négociations sur le climat. En terme de participation, le succès paraissait donc au rendez-vous.

Avant le départ en direction du Bella Center, site des négociations internationales situé 6 km au sud, les organisateurs ont réitéré leurs appels au calme à l’adresse des marcheurs, chaudement vêtus sous un soleil froid. La police avait précédemment mis en garde les casseurs. Plusieurs hélicoptères surveillaient la ville tandis qu’au sol, des policiers jalonnaient le début du parcours tous les dix mètres.

Mais moins d’une demi-heure après le départ du défilé, un groupe de quelque 300 manifestants resté en queue de cortège a attaqué des vitrines dans le centre de la capitale danoise, brisant notamment des vitres du ministère des affaires étrangères, selon la police. Les jeunes gens cagoulés et vétus de noir, munis de briques et de marteaux, ont également lancé des canettes de gaz. La police est intervenue sans ménagement, jetant plusieurs d’entre eux à terre. Les casseurs se sont ensuite dispersés par petits groupes de cinq à six pour rejoindre le cortège, d’où ils émergeaient ponctuellement pour briser une vitrine. Au total, a annoncé la police, quelque 400  personnes ont été arrêtées, issues « des Blacks Blocs« , ces groupuscules ultra-violents qui s’étaient notamment illustrés lors du sommet de l’OTAN à Strasbourg, en avril. En fin de journée, elle a annoncé qu’un policier a été blessé par un jet de pavé et quatre voitures de particuliers incendiées.

« FAITES L’AMOUR, PAS DU CO2″

L’essentiel de la manifestation s’est toutefois déroulé dans une très bonne ambiance. A l’arrivée, les participants n’ont pas cherché à entrer dans le Bella Center, situé à 500 mètres, où des dizaines de délégués du monde entier suivaient le défilé sur les téléviseurs installés dans les couloirs. Le cortège était hérissé de banderoles appelant à la « justice climatique », « Faites l’amour, pas du CO2″, rappelant qu’il n’y a « pas de Planète B », ou reprenant le mot d’ordre du jour : « Changeons de système, pas de climat« .

Dans la foule, Jakob Larsen, un Danois de 22 ans, estimait que « le réchauffement climatique est arrivé parce que le capitalisme ne fait attention à rien ».  La majorité des manifestants étaient d’origine européenne, avec notamment des familles danoises avec enfants, des syndicalistes, étudiants ou écologistes venus de l’Allemagne voisine. Mais de nombreux asiatiques, dont quelques Chinois et Coréens, étaient également présents, ainsi que des Africains. Côté français, l’ancien leader altermondialiste José Bové a marché avec ses collègues députés européens et la dirigeante des Verts, Cécile Duflot.

Une semaine avant la conclusion de la conférence, en présence de 110 chefs d’Etat,  les participants revendiquaient la signature d’un accord de lutte contre le réchauffement climatique juste et équitable pour les plus pauvres et les plus vulnérables. « Chaque année, 300 000 personnes meurent à cause du changement climatique. Ce n’est pas une question d’adaptation mais de survie », a lancé à la tribune le directeur de Greenpeace International, Kumi Naidu. « Peut-être que les grandes nations vont entendre les peuples », espérait Partemba, sherpa népalais venu évoquer la fonte des glaciers himalayens. Une veillée aux chandelles était prévue dans la soirée, avec l’ancien archevêque sud-africain Desmond Tutu.

 


APPELLO AMNESTY INTERNATIONAL

 

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Poco prima della mezzanotte del 2 dicembre 1984, nella città di Bhopal, nell’India centrale, migliaia di tonnellate di sostanze chimiche letali fuoriuscirono dall’impianto per la produzione di pesticidi della Union Carbide Corporation (Ucc). Circa mezzo milione di persone fu esposto a questi gas tossici. Nel giro di pochi giorni ci furono tra le 7000 e le 10.000 vittime e altre 15.000 nei 20 anni successivi. 
 
A distanza di quasi 25 anni l’area di Bhopal non è mai stata bonificata, né sono state condotte inchieste adeguate sull’incidente e sulle sue conseguenze. Più di 100.000 persone continuano a subire gli effetti della contaminazione senza la necessaria assistenza sanitaria e i sopravvissuti sono ancora in attesa di ottenere una riparazione equa per le sofferenze che il disastro ha provocato. In India è ancora aperta una causa penale. Nel dicembre 1991, la magistratura di Bhopal ha ordinato la comparizione in tribunale dell’allora amministratore delegato della Union Carbide, Warren Anderson, per rispondere alle accuse di omicidio colposo per la fuoriuscita dei gas tossici. Anderson non si è presentato in aula e nessuno dei tentativi di ottenerne l’estradizione dagli Usa è andato a buon fine.

Nel 1994, la Union Carbide Corporation (Ucc) ha venduto la sua quota azionaria del 50,9 per cento della Union Carbide India Limited (Ucil), l’azienda che possedeva la fabbrica al momento del disastro, alla MacLeod Russell (India) Limited di Calcutta. La Ucil è stata ribattezzata Eveready Industries India, Limited. La Ucc ha allora dichiarato: « A seguito della vendita della propria quota della Ucil, la Union Carbide non ha più alcun interesse – né responsabilità – nell’impianto di Bhopal, mentre la Eveready Industries continua a detenere il possesso esclusivo del terreno in concessione dal governo dello stato del Madhya Pradesh ». Nel 1998 la Eveready Industries ha restituito la concessione sul terreno dell’impianto di Bhopal al governo dello stato del Madhya Pradesh, apparentemente dietro richiesta del governo stesso.

Nel febbraio 2001, la Ucc è passata sotto il totale controllo della Dow Chemical Company. Anche se la Union Carbide ha continuato a essere un’entità giuridica separata, la sua identità aziendale e tutte le sue attività sono interamente integrate con quelle della Dow. Dow Chemical ha dichiarato pubblicamente di non avere alcuna responsabilità per la fuoriuscita delle sostanze tossiche o per l’inquinamento provocato dall’impianto di Bhopal.

 

 

FIRMA L’APPELLO


((o_o))

 

Chi usa il criterio di « naturale », « ecologico », « biologico », « sano », …. si trova spesso e volentieri davanti ad una via senza uscita dovuto alla mancanza di informazioni.

Non solo deve tenere a mente un bel pò di informazioni che, per legge, dovrebbero essere messe chiaramente in bella mostra, ma deve (dovrebbe?) approfondire per conto suo visto che alcuni dati non sono messi in chiaro.

Un prodotto « buono », non è necessariamente quello venduto nel repparto biologico, o quello circondato da un’aurea verde. I valori da tenere a mente sono una moltitudine pressochè infinita.

Si possono riassumere in una parola: impronta ecologica.

E’ un argomento complesso che fa venire le vertigini per la vastità della cosa.

Tutti gli oggetti che ci circondano e che usiamo hanno un impronta, cioè un valore di inquinamento. Che sia la penna, le scarpe, la mela, le tende, il cucchiaino, il telefono, il pommello dell’armadio o il nastro nei cappelli, tutti questi oggetti hanno un valore di inquinamento dovuto a

- le materie prime che lo compongono (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i mezzi di trasporto per portare queste materie prime in fabbria (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i macchinari per produrli (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i mezzi di trasporto per portali in negozio (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- via dicendo….

 

un esempio?

le scarpe ai vostri piedi: da qualche parte è stato espropriato un gruppo di persone per usare il terreno stato disboscato un pezzo di terra per coltivare il mangime della mucca che verrà portata (su un camion – per cui strade, benzina, gomme delle ruote, ….) al maccello dove verrà recuperata la sua pelle che verrà trattata (chimicamente) poi spedita in qualche paese sud-asiatico e assemblata in forma di scarpa poi impacchetata (albero abbattuto, trattamento – chimico – per ricavare il cartone della scatola, …) spedita in un negozio (di nuovo camion, … ), in attesa che qualcuno (con la sua macchina) venga a comprarle.

fa venire le vertigini, vero? e questo è un esempio super simplificato.

Tutto ha un impronta, non si potrà mai arrivare ad un valore pari a zero. Forse i nostri antenati che vivevano nelle caverne, e comunque prima della scoperta del fuoco (=emissione di CO2).

Questo non significa che possiamo buttare la spugna e non preoccuparsi più di niente. Si può deve fare qualcosa per limitare i danni e anche equilibrarli. 

Limitare l’emissione di CO2, e piantare alberi per controbilanciare quel poco che non si può fare a meno di produrre – non credo che vogliate tornare ai tempi delle caverne, mangiando carne cruda e coperti di pelle di animali – o no?

 

 

 

Qui utilise un critère de « naturel », « écologique », « biologique », « sain », … se retrouve trop souvent devant à une impasse du au manque d’information.

Non seulement il devrait se rappeller de pas mal d’informations qui, selon la loi, devrait etre indiquées clairement, mais, de plus, il devrait doit approfondir pour son compte certaines données ne sont pas à connaissance de Monsieur Toutlemonde.

Un produit  »bon », n’est pas nécéssairement celui qui est vendu dans le magasin biologique, ou celui qui a un alone vert. Les valeurs à tenir présentes sont en quantité infinie.

On peut résumer tout ça en un mot: empreinte écologique.

Il s’agit d’un argument complexe qui fait venir quelques vertiges vu la vastité de la chose.

Tous les objets qui nous entourent et que nous utilisons créent une empreinte, c’est à dire une certaine quantité de pollution. Que ce soit un bic, des chaussures, une pomme, un rideau, une petite cuillère, le téléphone, le pommeau de l’armoire ou le ruban dans les cheveux, tous ces objets ont une valeur de pollution du à:

- les matières premières qui le composent (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les moyens de transport pour porter ces matières premières à l’usine (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les machines de production (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les moyens de transport de l’usine à la boutique (qui ont aussi une empreinte écologique)

- etc…

un exemple?

Les chaussures à vos pieds: quelque part un terrain a été exproprié à ses propriétaires à été livellé pour planter la soia pour les vaches qui seront porter (en camion – et donc route, essece, roues, ….) pour etre dépecées, la peau sera récupérée et traittée (chimiquement) puis expédiée dans quelques pays sud-asiatique assemblée en chaussure puis encartonée (arbres abatus, traittement – chimique – pour le carton de la boite, …) expédiées dans une boutique (de nouveau un camion, …) en attendant que quelqu’un (avec sa voiture) vienne les acheter.

ça fait venir un peu le vertige, non? et ce n’est qu’un exemple super simplifié.

Tout a une empreinte, nous ne pourons jamais arriver à une valeur zéro. Peut-etre nos ancetres qui vivaient dans les cavernes, et de toute manière avant la découverte du feu (=émition de CO2).

Cela ne signifie pas que nous devons baisser les bras et ne plus nous préoccuper de rien. nous pouvons devons faire quelque chose pour limiter les dégats et les équilibrer en meme temps.

limiter l’émition de CO2, et planter des arbres pour équilibrer ce qu’on ne pourra jamais éviter de produire – je ne crois pas que vous voulez retourner au beau des temps des cavernes, en mangeant de la viande crue et couvert de peau de bete, ou non?


NON BASTA ESSERE VEGETARIANO – C’EST PAS SUFFISANT D’ETRE VEGETARIEN

 

3 situations avec autant de végétariens

1) Une collègue se dit végétarienne, mais elle mange le thon en boite (une grosse contradiction). Quand je lui demande si le producteur de son thon utilisait des filets à la traine qui détruisent le fond marin et emprisonnent (et tuent) les dauphins (qui peuvent finirent dans sa petite boite). Elle ne s’intéressait pas trop à la chose et ne semblait pas au courant du problème.

2) Une compagne à l’école. Elle ne mange pas de viande (bravo!) mais en la voyant entamer avec enthousiasme ses tomates, je lui demandais si elle savait d’où venait ses légumes, si ils étaient bio ou au moins naturels. Et si ils avaient été receuillis par des immigrés exploités de manière indigne et inhumaine ou des salariés en règle? Elle n’y avait jamais pensé (elle a pas fini son repas non plus).

3) une connaissance végétarienne se consédant des oeufs durs. Savait-elle que l’oeuf pouvait avoir été fécondé et ensuite bloqué par les processus de « stérilisation » que les oeufs industriels subissent? Sans compter les conditions d’élevage. Elle ne mange plus d’oeuf.

De tout ça il en ressort que je suis une enquiquineuse de première catégorie qu’il ne suffit pas de s’arreter au premier degré mais approfondir, si on veut vraiment faire bien les choses, à fond.

 

3 situazioni con altrettanti vegetariani:

1) Una collega che dice di essere vegetariana mangia del tonno in scatole (una certa contradizione). Quando le chiedo se il produttore del suo tonno usa delle reti a stracico che distruggono il fondo marino e impriggionano (e uccidono) i delfini (che possono finire nella sua scatoletta mi risponde che non si interessa troppo alla cosa e non sembra neanche al corrente del problema.

2) Una compagna a scuola. Non mangia carne (brava!) ma vedendola addentare con entusiasmo i suoi pomodori, le chiedo se sono biologici o per lo meno naturali. E se sono stati raccolti da immigrati sfruttati in modo indegno e disumano o da lavoratori in regol? Non ci aveva pensato (e non ha finito il suo pasto).

3) Una conoscente vegetarianna che si concede un uovo. Sapeva che il suo uovo poteva essere stato fecondato e poi « bloccato » con il procedimento di sterelisazione che le uova industriale subiscono (senza contare le condizioni di allevamento delle galline in batteria)? Non mangia più uova.

Da tutto ciò risulta che sono una rompiscatole di prima categoria che non basta fermarsi al primo gradino ma approfondire se si vuole fare veramente bene le cose.


INQUINAMENTO MONDIALE – POLLUTION MONDIALE

 

Ecco alcune delle città più inquinate del mondo, tenendo conto delle sostanze inquinanti presenti sul territorio e dei metalli pesanti nell’ambiente e nei corpi umani. I cui effetti provocano malformazioni dei neonati con ritardi mentali e tumori, senza contare i danni che risulteranno nel tempo e dei quali abbiamo solo un’idea vaga.

Non è una classifica perché tutte queste sono tutte a pari (de)merito.

Linfen (Cina) – cuore della regione carbonifera dello Shanxi, dove la gente soffoca per la polvere, considerata una delle peggiori e più inquinate in assoluto. Qui viene prodotto i due terzi del fabbisogno cinese di energia, ma anche del monossido di carbonio, arsenico e le temibilissime particelle sottili.

Chernobyl (Ucraina) – resa tristemente famosa dall’esplosione nucleare del 1986, cento volte più potente di Hiroshima e Nagasaki.

Milano (Italia) – una delle metropoli europee più inquinate dalla presenza di polvere sottili nell’aria. Questo genere di smog provoca cancro e problemi respiratori.

Haina (Repubblica Dominicana) – impregnata di piombo a causa di un impianto (ormai smantellato) di riciclaggio di batterie di automobili.

Pittsburgh (USA) – ex capitale dell’acciaio, questa città detiene il titolo di città più inquinata d’America, titolo che apparteneva in precedenza alla città di Los Angeles. La Sua aria risulta la più irrespirabile di tutti gli Stati Uniti.

Ranipet (India) – regno del cromo esavalente, per via della presenza di concerie di pellame. Questa sostanza provoca tumori e malattie di tipo genetico. Tre milioni e mezzo di persone sono a rischio per la presenza dello stoccaggio all’aria aperta di milioni di tonnellate di scorie accumulate in un ventennio.

Città del Messico (Messico) – dove l’inquinamento tipico delle grandi città è esacerbata dalla posizione geografica (circondate da montagne e ad un livello sul mare tale da trasformarla in una conca dove si deposita tutto lo smog).

La Oroya (Perù) – dove il 19% dei bambini hanno un tasso di piombo nel sangue superiore al limite accettabile fissato dall’OMS, ed il cui sviluppo mentale è compromesso. La pioggia acida ha distrutto la vegetazione, modificando l’ambiente naturale, in seguito alle emissioni tossiche proveniente da alcune industrie pesanti.

Dakar (Senegal) – qui l’acqua distribuita con la rete idrica viene raccolta nella baia di Hann e contiene streptococco fecali che eccedono di 17 volte i limiti reputati “salubri”.

Norilsk (Russia) – città industriale ricca di fabbriche, eredità della guerra fredda, che rilasciano particelle nocive per la salute, valutate ad oltre 4 milioni di tonnellate di metalli pesanti quali cadmio, piombo, nickel, arsenico, selenio e zinco. Una delle metropoli più inquinate della Russia, la neve è nera, l’aria odora di zolfo e l’aspettativa di vita per i lavoratori dell’industria pesante è di dieci anni inferiore alla media degli altri russi.

Sumgayt (Azerbaijan) – centro di industrie chimiche e di pesticidi, dichiarata di disastro ambientale.

Dzerzinsk (Russia) – sito di un impianto di armi chimiche dell’era sovietica. Dove vivono circa 300 mila persone potenzialmente a rischio per la presenza di scarti chimici e tossici. Qui l’aspettativa di vita degli abitanti è di 42 anni per gli uomini e 47 per le donne.

Zabwe (Zambia) – covo di piombo e cadmio. La situazione vi è preoccupante da oltre 10 anni, soprattutto per il livello di contaminazione raggiunto dalle acque. È una delle 6 città ubicate nella zona di Copperbelt, aerea industriale famosa per i giacimenti minerari. Oggi le industrie e miniere non sono più attive ma è rimasto il livello di contaminazione del suolo da piombo, zinco, cadmio e rame di gran lunga maggiore rispetto alle soglie indicate dall’OMS.

Cubatao (Brasile) – cuore del polo chimico brasiliano dove vivono 2 milioni di persone.

 

INQUINAMENTO MONDIALE
Album : INQUINAMENTO MONDIALE

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Voici quelques-unes des villes les plus polluées du monde, tenant compte des sustances polluantes présentes dans le terrain et du métal lourd dans l’environnement et le corps humain. Et dont les effets provoquent malformation chez les nouveaux nés avec retard mental et tumeurs, sans compter les dégats qui ressortiront dans le futur et des quels nous n’avos, pour le moment qu’une vague idée.

Ce n’est pas une classification car toutes ces villes sont « gagnantes ».

Linfen (Chine) – coeur de la région carbonifère du Shanxi, où la population étouffe à cause de la poussière, considérée une des plus polluée en absolu. Ici on produit deux tiers de la quantité nécessaire aux nécéssité énergétique de la Chine, mais aussi le monoxide de carbone, l’arsénique et les terribles poussières fines.

Chernobyl (Ukrainie) – tristement connue à cause de l’explosion ucléaire du 1986, cent fois plus puissante d’Hiroshima et Nagasaki.

Milano (Italie) – une des métropoles européenne plus polluée de l’Europe par la présence de poussières fines dans l’atmosphère. Ce genre de pollution provoque le cancer et des problèmes aux voies respiratoires.

Haina (Repubblica Dominicana) – inprégnée de plomb à cause d’une industrie (maintenant fermée) de recyclage de batterie d’autos.

Pittsburgh (USA) – ex capitale de l’acier, cette ville détient le titre de ville plus poluée d’Amérique, titre qui appartenait en précédence à la ville de Los Angeles. L’air y est en absolut la moiins respirable de tous les Etats Unis.

Ranipet (India) – royaume du chrome, à cause de la présence d’une intustrie de traitement de peaux et cuirs. Cette substance provoque le cancer et malaties génétiques. trois milions et demi de persones sont à risque à cause de la présence de stockage à l’air libre de milion de tonnes de déchets acumulés dans les 20 dernières années.

Citté du Mexique (Mexique) – où la pollution typique des grandes villes en exarcerbé par la position géographique (entourée de montagnes et un liveau sur la mer qui la transforme en une coupe où se dépose tout le smog)

La Oroya (Perù) – où le 19% des enfants ont une quantité de plomb dans le sang supérieure à la limite aceptable fixèe par l’OMS, et dont le développement mental est compromis. La pluie acide a détruit la végétation, modifiant l’environnement naturel, suite aux émitions toxiques provenant de plusieurs indutries lourde.

Dakar (Senegal) – ici l’eau distribuée proient de la baie de Han et contient des streptocoques 17 fois supérieurs aux limites de salubrité.

Norilsk (Russie) – ville industrielle riche, hérédité de la guerre froide, qui relache des poussières dangereuses pour la santé, évalués à plus de 4 milion de tonne de métal lourd come le cadmio, le plomb, le nickel, l’arsénique, le sélène et le zinc. Une des métropoles russes la plus polluée, la neige est noire, l’air sent le zolfe et l’espérence de vie pour les travailleurs de l’industrie lourde est de dix ans en moins à la moyenne des autres russes.

Sumgayt (Azerbaijan) – centre de l’industrie chimique et de pesticide, déclarée désastre naturel.

Dzerzinsk (Russie) – site industriel de production d’armes chimiques soviétique. Où vivent 300 milles personnes à risque pour la préèsence de déchets nimiques et toxiques. Quidi un impianto di armi chimiche dell’era sovietica. Dove vivono circa 300 mila persone potenzialmente a rischio per la presenza di scarti chimici e tossici. Ici l’espérance de vie est de 42 ans pour les hommes et 47 pour les femmes.

Zabwe (Zambia) – ville saturée de plomb et cadmio. la situation est des plus prèocupante depuis plus de 10 ans, surtout pour le niveau de contamination des eaux. C’est une des 6 villes de la zone de Copperbelt, zone industrielle connue pour les puits minéraires. Aujourd’hui les industries et les minières ne sont plus actives mais le niveau de contamination des sols par le plomb, le zinc et le cuivre sont décidément supérieurs aux limites indiquées par l’OMS

Cubatao (Brésile) – le coeur de l’industrie chimique brésilienne où vivent 2 milions de personnes.

 


rientro dolce in video

 

 

La cicogna, uccello della guerra

 

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pétition et mobilitation pour sa libération

oggi niente ecologia, ma un gesto per fare stare meglio il mondo. grazie a spamy per il testo molto bello, ora agite! 

aujourd’hui pas d’écologie, mais un geste pour améliorer le monde. merci à spamy pour le texte splendide.

 

Aung  San Suu Kyi deve essere liberata al più presto!

Aung San Suu Kyi doit etre libérée au plus vite!

 

write, écrivez, scrivete 

 act, agissez, agite

 

 

 

Messieurs,

des quelques façon d’imager un pays, certaines lui apporte propérité et font rayonner le nom de leurs dirigeants. D’autres encore passent sans faire de bruit et défient l’immobilisme. Et puis, il y a vous, Le Myanmar, dont le nom glisse dangereusement dans les tiroirs de la honte, dont les dirigeants risquent de subir l’affront de l’opprobre de leur nom. Votre ex-Birmanie ne peut se cacher. Libre à vous de n’avoir que cette ambition, mais une femme d’exception chez nous aura dit :

« Le tombeau des héros est dans le coeur des vivants »

L’inverse est vraie en votre cas, car pour Aung San Suu Kyi, la lumière lui est promise, nous semble t-il.

De grands dirigeants ont su s’amender, qu’en sera t-il de vous ?

En libérant Aung San Suu Kyi, une marche en avant pour permettre de faire du Myanmar autre chose qu’une tache grise sur la carte des enfants sages…

Cordialement
 

questi sono gli indirizzi mail di tutte le ambasciate del Myanmar in giro per il mondo:

voici les adresse mail de toutes les ambassade du Myanmar dans le monde:

these are the mail adress of the ambassy of Myanmar around the world:
































mebel@sezampro.yu

 

 

 

 

fate girare l’informazione, contattate più gente possibile

informez le plus de gens possible, contactez tous ceux que vous connaissez

inform everyone you know, let this action contact more and more people

 

 

 

 


OPERATION FOULARDS BLEUS!

 

 

OPERATION FOULARDS BLEUS! dans diritti umani banniere velours200

 

c’est quoi?

c’est le blog de Bénédicte qui à décidé de sa propre volonté et tete de faire quelque chose de concret pour participé à l’appel de justice des femmes afghanes.

son travail a abouti à un poster, un superbe poster.

bravo à Bénédicte pour sa dédition et à son frère Youri pour le résultat.

maintenant « y a qu’à » trouver de bons contacts pour qu’il puisse parcourir le plus de chemin possible et lancer son message de justice et de paix.

postez-en!

 

 

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Rientro dolce

Nel 18° secolo Malthus scrive: « Il genere umano ha un potenziale di crescita infinitamente superiore rispetto alle capacità della Terra di produrre i mezzi di sussistenza » 

Tranne che per il fatto che il nostro uomo non prese in considerazione la capacità inventiva di sviluppo tipica dell’uomo. E senza contare che non aveva avuto modo di constatare quanto sarebbe stato importante per lo sviluppo tencologico la scoperta dei combustibili fossili (carbone, petrolio, …) e la relativa potenzialità di produzione di beni di consumo alimentare. 

I macchinari inventati permisero di sfruttare di più e più velocemente terreni fertili e aumentare in modo esponenziale la disponibilità di cibo. Ma allora perché ci sono ancora tante persone, centinaia di milioni, che soffrono di malattie dovute alla malnutrizione? E invece ci sono paesi, in percentuale decisamente più bassa, dove, in contrapposizione, l’obesità, e le malattie derivanti, è all’ordine del giorno, facendo la gioia di dietologi? Il problema riguarda dunque la distribuzione del cibo, la contrapposizione di zone fertili a quelle in pieno processo di desertificazione. 

Questa contrapposizione di disponibilità va inoltre a pari passo con una demografia in espansione nei paesi più poveri, meno industrializzati e meno acculturati, con la caduta libera delle nascite nei paesi più ricchi, dove l’abbondanza a disposizione di tutti. 

Credere che il numero negativo delle nascite nei paesi del primo mondo venga colmato dalle nascite dei paesi poveri è semplice utopia. I poveri non hanno neanche la possibilità di migrare. E sarebbe di un egoismo mostruoso e una totale mancanza di previsioni intelligente per il futuro, lasciare che l’aumento demografico selvaggio e senza controllo di tanti paesi controbilanci il calo delle nascite di alcuni paesi.

Perchè, a conti fatti, la terra è sovrappopolata. La popolazione mondiale, valutata ad un miliardo nel 1800, è moltiplicata in modo tragico per arrivare ai valori attuali di 6,7 milliardi. 

La terra, da sola, non è più in grado di dare a tutti in modo uguale. 

Siamo al colasso. 

Se guardiamo nel nostro piccolo, ci vediamo tutti a posto, con la macchina, la
casa, cibo a volontà, aria climatizzata, … Mentre i più vanno ancora a dorso di asino, senza acqua potabile, vivendo in capanne di fango. Ma anche queste persone desiderano avere l’auto, il cinema e la pizza di sabato sera. 

E quando ne avranno la possibilità, che succederà? Qualcuno dirà loro che non è possibile perché non ci sono le risorse necessarie per tutti? 

È per questo che è tempo di parlare di rientro dolce, cioè di un calo della popolazione, attraverso la riduzione volontaria della natalità, fino al rientro del numero della popolazione mondiale sotto i due milliardi. 

Questo non significa imporre aborti, numeri legali di figli o sterilizzazione, ovviamente. Ma una presa di coscienza intelligente e motivata. Significa cultura della vita, maggiore istruzione per tutti, diritti di scelta e rispetto per le donne. 

È aberrante che ancora adesso muoiono ogni anno più di mezzo milione di donne per gravidanze portate avanti in condizioni sanitarie inadeguate. Senza contare l’alta mortalità infantile legata a malnutrizione e malattie oggi facilmente curabile. 

Per fare fronte a questo scenario di miserie, fame e morte “basterebbe” istruire la popolazione ad un adeguata pianificazione famigliare, unita ad un miglioramento delle condizioni di vita. Gli stati dovrebbero mettere a disposizione i mezzi per garantire una consapevole gravidanza ad ogni donna, o, al contrario la possibilità di scegliere di non avere figli. 

Contraccezione come mezzo di sviluppo consapevole e meditato, come scelta personale,  non come obbligo imposto dallo stato

La pianificazione famigliare dovrebbe prendere in considerazione e promuovere una lotta alle gravidanze indesiderate, troppo ravvicinate e precoci, ma anche quelle a quelle tardive, con i mezzi per migliorare le condizioni di vita , e di conseguenza di salute, della donna e dei suoi figli. 

Inoltre non bisogna mai perdere di vista che esiste un legame molto forte tra pianificazione famigliare e gradi di istruzione, e quello delle donne è spesso molto basso se non addirittura inesistente. 

Nessuno può più credere che la sovrappopolazione contribuisce unicamente a problemi ambientali legati alle risorse di acque potabile, aria e territori. La sovrappopolazione metterà in serio pericolo, a livello mondiale, la sicurezza alimentare, l’assistenza sanitaria e la pace. 

Rientro dolce
Album : Rientro dolce

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Dans le 18° siècle, Malthus écrit: « Le genre humain a une capacité de croitre supérieure par rapport aux capacités de
la Terre de produire les moyens de subsistance” 

Seulement notre homme ne prit pas en considération la capacité inventive de développement typique de l’homme, sans compter qu’il n’eut pas la possibilité de constater l’importance, pour le développement technologique, de la découverte des combustibles fossiles (charbon, pétrole, …) et la capacité relative de produire des biens alimentaires. 

Les machines inventées ont permis d’exploiter plus et plus rapidement les terrains fertiles et d’augmenter de manière exponentiel la disponibilité de la nourriture. Mais alors pourquoi existent-il encore tant de personnes, des centaines de millions, qui souffre de maladies dues à la malnutrition ? et par contre des pays, en un pourcentage décidément plus bas, où l’obésité, et ses maladies, sont à l’ordre du jour, faisant la joie des diététiciens? 

Le problème regarde donc la distribution et l’opposition des zones fertiles et de celles en plein procès de désertification. 

Ce contraste de disponibilité va en parallèle avec une démographie en expansion dans les pays les plus pauvres, moins industrialisés et acculturés, avec une chute libre des naissances dans les pays plus riche, où l’abondance est à disposition de tous. 

Croire que le numéro négatif des naissances dans les pays du premier monde sera comblé par le nombre positif des naissances du tiers et quart monde est utopie. Les pauvres non même pas le moyen d’émigrer. Et ce serait d’un égoïsme monstrueux, et d’un manque total de prévision intelligente pour le futur, laisser que l’augmentation démographique sauvage et sans control de tant de pays vienne à équilibrer la chute des naissance de quelques pays. 

Parce que, à être clair, la terre est surpeuplée. La population mondiale, évalué à un milliard en 1800, è multipliée de façon tragique pour arrivée aux valeurs actuelles de 6,7 milliard. 

Une seule terre n’est plus à même de donner à tous de la même manière. 

Nous sommes au collapsus 

Si nous regardons dans notre petit jardin, nous voyons tout en ordre… la voiture, la maison, la nourriture à volontiers, l’air climatisée, … tandis que la grande partie du monde voyage encore à dos d’âne, vivant dans des maisons de boue, sans eau potable, … mais ces mêmes personnes désirent aussi la voiture, le cinéma et la pizza le samedi soir. 

Et quand ils en auront la possibilité.. qu’est-ce qui se passera? Quelqu’un ira leur dire que ce n’est pas possible parce qu’il n’y a pas assez de ressource pour tout le monde ? 

C’est pour ça qu’il est grand temps de parler de retour doux, c’est-à-dire d’une diminution de la population, par une réduction volontaire de la nativité, jusqu’à rentré sous un numéro de la population mondiale en-dessous de 2 milliards. 

Cela ne signifie pas d’imposer l’avortement, un numéro légal d’enfant ou la stérilisation, c’est évident. Mais une prise de conscience intelligente et motivée. Cela signifie culture de la vie, plus d’instruction pour tous, droit au choix et respect pour les femmes. 

C’est aberrant qu’encore maintenant, chaque année, plus de la moitié d’un million de femme meurt à cause de grossesse dans des conditions sanitaires impropres. Sans compter sur le taux de mortalité de l’enfance lié à la malnutrition et aux maladies facilement soignables. 

Pour faire front à ce scénario de misère, faim et mort il « suffirait » d’instruire la population à une planification familiale adéquate, unie à une amélioration des conditions de vie. Les gouvernements devrait mettre à disposition les moyens pour garantir une grossesse informée à toutes les femmes, ou bien, au contraire, la possibilité de choisir de ne pas avoir d’enfants. 

La contraception come moyen de développement conscient et pesé, comme choix personnel, et non pas une obligation imposée pas l’état. 

La planification familiale devrait prendre en considération et promouvoir la lutte aux grossesses indésirables, rapprochées, précoces ou même tardives, avec les moyens pour améliorer les conditions de vie, et de conséquence de santé, de la femme et de ses enfants. 

De plus il ne faut jamais perdre de vue le fait qu’il existe un lien très fort entre la planification familiale et l’instruction, et celle des femmes est souvent fort bas si non pas totalement absent. 

Personne ne peut vraiment croire que la surpopulation contribue uniquement aux problèmes de l’environnement liés à l’eau potable, air et le territoire. La surpopulation met sérieusement en danger, au niveau mondial, la sureté alimentaire, l’assistance sanitaire et la paix. 


firma gli appelli – Amnesty International

 

 

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Nigeria: chiarezza sull’impatto del petrolio nel Delta del Niger

 

ENI non ha adottato misure efficaci per affrontare l’impatto sociale delle sue operazioni nel Delta.

Le risorse essenziali al sostentamento delle comunità sono state danneggiate e, solo di rado, la popolazione è stata informata riguardo l’impatto che le operazioni di ENI hanno sull’ambiente e sui diritti umani

Firma l’appello 

 

 

 

Nigeria: petrolio nel Delta del Niger – bonifiche e trasparenza

Inquinamento dell'acqua causatoda una fuoriuscita di petrolio nel villaggio di Ikarama, Delta del Niger, Nigeria, 7 febbraio 2008 © Kadir van Lohuizen
© Kadir van Lohuizen

Le fuoriuscite di petrolio, lo scarico di rifiuti e le torce di gas (il gas è separato dal petrolio e, in Nigeria, viene per la maggior parte bruciato come scarto) sono endemici nel Delta del Niger. Questo inquinamento che colpisce l’area da decenni, ha danneggiato il suolo e la qualità dell’acqua e dell’aria. Gli effetti ricadono su centinaia di migliaia di persone, in particolare sui più poveri e su coloro che dipendono da mezzi di sussistenza tradizionali come la pesca e l’agricoltura. Le conseguenze sui diritti umani sono gravi, sottostimate e ricevono poca attenzione dal governo della Nigeria e dalle compagnie petrolifere. I problemi sono resi ancora più gravi a causa della scarsità di informazioni.

Spesso le comunità del Delta del Niger non hanno neppure accesso alle informazioni di base sull’impatto determinato dall’industria del petrolio sulle loro vite – anche quando sono la comunità « ospite ».

Il governo della Nigeria e la Shell – la principale compagnia petrolifera che opera nel territorio del Delta del Niger – hanno la responsabilità di effettuare le bonifiche dei siti colpiti da inquinamento e di essere trasparenti circa l’impatto che l’industria del petrolio ha sui diritti umani nel Delta del Niger.

Amnesty International chiede al governo della Nigeria e al nuovo amministratore delegato della Shell di procedere in questo senso. In particolare, AI chiede al nuovo amministratore delegato della Shell di prendere un impegno pubblico sulle bonifiche dei siti e sulla trasparenza delle attività della Shell nel Delta del Niger durante i suoi primi 100 giorni di mandato.

Firma l’appello a Shell!

 

 

 


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