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RAPPORTO STERN, UN PO’ DI STORIA- LE RAPPORT STERN, UN PEU D’HISTOIRE

 

Nel 2006 il governo britanico, capeggiato da Tony Blair, pubblicò il « rapporto Stern » che analizza il rapporto tra il riscaldamento globale e l’economia. Era un rapporto di 700 pagine scritto sotto la direzione dell’ex capo economista della Banca Mondiale Nicholas Stern.

Ecco i punti più salienti:

- Secondo Stern, tra i più autorevoli consiglieri economici di Tony Blair, una somma molto rilevante del prodotto interno lordo (PIL) mondiale, una forchetta che varia tra il 5 ed il 20% (5,5 trilioni di euro), sarà necessaria per riparare i danni provocati dall’effetto serra. Il rapporto Stern analizza uno scenario al 2100 e paragona la crisi economica mondiale derivante dalla mancata azione di lotta ai cambiamenti climatici, alla crisi del 1929. Secondo Stern, una cifra pari all’1% del PIL mondiale dovrebbe essere destinata fin da oggi ad azioni e politiche di mitigazione e questa sembra la strada che il governo Blair si appresta ad imboccare. Aumento della tassazione di voli economici, carburanti ed autoveicoli altamente inquinanti, ed utilizzazione del ricavato per l’introduzione di nuovi strumenti e politiche di riduzione delle emissioni di gas ad effetto serra. - Non solo danni economici. L’aumento dei fenomeni estremi come conseguenza del surriscaldamento del clima, tra cui l’aumento della siccità, delle alluvioni, degli uragani e l’innalzamento del livello dei mari, costringeranno 200 milioni di persone ad emigrare verso zone più sicure dal punto di vista ambientale. A rischio il già fragile sistema della sicurezza internazionale: aumento dell’immigrazione e maggiore richiesta di integrazione ed assistenza alle popolazioni povere. Il risultato della mancata azione comporterà un aumento della temperatura media di oltre 5 gradi centigradi al 2100 rispetto ai livelli dell’era preindustriale. La geografia del pianeta, sia dal punto di vista fisico che della distribuzione umana, sarà modificata. 

- Il rapporto Stern individua una serie di azioni ed interventi. Il primo obiettivo è l’introduzione di un prezzo globale del carbonio. Attraverso la tassazione ed i sistemi di Emissions Trading sarà possibile individuare il prezzo della CO2 in modo che da rendere pubblico il costo sociale della mancata azione contro l’effetto serra. Le altre azioni riguardano lo sviluppo tecnologico e l’introduzione di prodotti a bassa emissione di anidride carbonica ed altamente efficienti, la rimozione delle barriere allo sviluppo dell’efficienza energetica ed un’adeguata informazione ambientale. In concreto, Sir Stern individua: Emissions Trading, cooperazione nel settore dello sviluppo tecnologico, lotta alla deforestazione, adattamento.

 

Le rapport Stern sur l’économie du changement climatique est un compte-rendu sur l’effet du changement climatique et du réchauffement global sur la planète rédigé par l’économiste Nicholas Stern pour le gouvernement du Royaume-Uni. Ce rapport de plus de 700 pages est le premier rapport financé par un gouvernement sur le réchauffement climatique mené par un économiste et non par un météorologue

Les 700 pages qu’il contient ne peuvent être analysées en détail, mais il faut retenir que ce travail marque un changement important dans la prise de conscience des conséquences économiques qui résulteraient des changements climatiques si rien n’était fait dès les prochains mois pour enrayer les causes du réchauffement. Ce ne sont plus en effet seulement les scientifiques qui tirent la sonnette d’alarme mais les économistes et les financiers. De plus le rapport s’adresse à la plus haute autorité politique du pays, le Premier ministre Tony Blair, lequel en avait commandé la rédaction. L’auteur du rapport, Sir Nicholas Stern, sait ce que les chiffres veulent dire puisqu’il est l’ancien économiste en chef de la Banque mondiale.

Le rapport Stern recommande quatre approches concourantes:

- Les permis d’émission. Il faudra généraliser la technique européenne du « cap and trade », autrement dit du pollueur-payeur, selon laquelle les émissions sont plafonnées à un certain niveau au-delà duquel les entreprises émettrices sont obligées d’acheter des bons aux entreprises faiblement émettrices, ceci de préférence à l’échelle du monde. Il s’agit de favoriser la réduction des rejets de gaz à effet de serre en développant les différentes bourses déjà instituées et en créant des passerelles entre elles. Les pays en développement y seraient associés. La fixation d’objectifs ambitieux pour les pays riches pourrait rapporter des dizaines de milliards de dollars par an aux pays en développement, ce qui les aiderait à adopter des modes de production limitant les émissions de CO2.

- La coopération technique. Les investissements à réaliser pour développer des technologies faiblement émettrices de CO2 exigent une concertation et une coordination mondiales. L’effort international de recherche et de développement devrait être multiplié par deux, et celui consacré aux technologies propres par cinq.

- La lutte contre la déforestation et la dégradation de la couverture végétale. La disparition des forêts primaires contribue, davantage encore que les transports, à l’augmentation de la teneur de l’atmosphère en gaz carbonique. Enrayer la déforestation serait donc une mesure d’une grande efficacité et peu coûteuse. Des programmes pilotes internationaux de grande ampleur pourraient être mis en oeuvre sans délai.

- L’aide des pays riches aux pays les plus pauvres. Ceux-ci sont à la fois grands producteurs de GES et les plus vulnérables aux conséquences d’un changement climatique de grande ampleur. Les politiques d’aide au développement doivent tenir compte de cette réalité. Il faudra également financer des campagnes d’information régionales sur l’impact du réchauffement, des recherches sur de nouvelles variétés de cultures, plus résistantes aux variations climatiques, aux sécheresses ou aux inondations. Ceci inclut l’appel aux OGM, à conditions que ceux-ci soient mis en libre accès et non monopolisés par les grands semenciers.


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