sopra le nuvole, il cielo è azzurro


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Trop petits pour se soucier du climat ?, par Andrus Ansip

 

 On insinue régulièrement que les « nouveaux » Etats membres de l’Union européenne ne se préoccupent pas assez de l’environnement et, en particulier, du changement climatique. L’idée serait que plus un pays est pauvre, moins il se soucie de l’environnement. Elle est selon moi erronée : car les petits pays sont plus dépendants de la qualité de l’environnement, puisqu’elle influe plus profondément sur leur économie.

Nos revenus ont beau être inférieurs à la moyenne de l’UE, nous ne sommes pas pour autant indifférents à la question du changement climatique, pas plus que nous ne voyons dans la lutte contre cette menace un fardeau supplémentaire. A l’inverse, l’Estonie adhère sans réserve aux objectifs ambitieux de l’UE en la matière. Mieux, nous sommes convaincus que la lutte contre le réchauffement pourrait même renfermer la solution à la crise économique actuelle.

Pour surmonter la récession, l’économie internationale a besoin d’un accord mondial sur le climat. La croissance économique à long terme est étroitement liée à la politique sur le climat. Les investisseurs sont actuellement rétifs, en raison de l’instabilité des marchés, et il faudra un accord à Copenhague pour encourager les projets prévoyants à long terme. Améliorer la fiabilité du marché des technologies vertes permettrait d’y attirer les financements et de promouvoir son développement.

Je suis convaincu que les nouvelles technologies vertes peuvent avoir des conséquences bénéfiques sur nos économies. La lutte contre le changement climatique est étroitement liée au développement d’énergies alternatives et à une meilleure utilisation de toutes les sources d’énergie.

Ce combat prêche aussi en faveur d’un usage des ressources locales plus respectueux de l’environnement, qui aide les pays à réduire une dépendance souvent trop forte aux énergies fossiles. Développer un réseau vert apportera un souffle nouveau à notre développement industriel tout en créant des emplois et des synergies dans d’autres secteurs.

Dans les décennies à venir, nous verrons l’offre énergétique diminuer et les gisements de pétrole et de gaz s’épuiser, mais nous devrons aussi nous adapter au changement climatique. Atteindre en temps et en heure les objectifs que s’est fixés l’UE à l’horizon 2020 sera bénéfique autant au climat qu’à l’industrie. L’Europe doit rester l’un des moteurs internationaux en la matière en prônant les mesures nécessaires et en exploitant de nouvelles technologies.

Toute instabilité ou incertitude à grande échelle est une menace importante pour les petits pays : ils sont certes capables de réagir plus vite aux changements, mais ces derniers auront pour eux de plus lourdes conséquences. Le G20 a reconnu collectivement la nécessité d’une réglementation financière accrue en raison de la menace imminente d’une nouvelle dégradation du contexte financier. La même logique a cours en matière de réglementation environnementale, car, là aussi, si l’actuelle indolence mondiale face aux causes et aux effets du changement climatique se prolonge et, avec elle, la détérioration du climat planétaire, c’est bien une catastrophe qui s’annonce.

La politique en matière de climat a par ailleurs des conséquences incontestables dans d’autres domaines, en particulier dans celui de la sécurité énergétique. Comme partout ailleurs, le secteur des énergies en Estonie a besoin d’investissements et de modernisation. En l’absence de cadre international clair, les décisions d’investissements restent incertaines, puisque les conditions à venir en termes de coût de production, de concurrence régionale et de vente et d’exploitation de l’électricité produite ne sont pas claires elles-mêmes.

Sans investissement, la capacité nationale de production électrique se révélera obsolète et non concurrentielle. Dans un monde parfait, sur des marchés parfaits, les manques de la production nationale pourraient être palliés par des importations. Cependant, les marchés tels que nous les connaissons sont très loin d’être parfaits, et rien ne garantit que cette substitution se fasse en des termes équitables et comparables. Sans production nationale, la maîtrise de l’offre, donc la maîtrise de la sécurité énergétique, est vouée à diminuer.

Les problèmes s’étendent par ailleurs aux industries émettrices de CO2, comme celle du ciment. En l’absence d’accord international, les producteurs risquent davantage de déplacer leurs activités dans des régions à la législation environnementale moins contraignante. C’est déjà le cas dans le Bassin méditerranéen, dont la côte sud reçoit des investissements dans de nouvelles installations. Je n’ai rien contre la liberté d’investissement. Cependant, elle risque en l’occurrence de se traduire par une augmentation des émissions polluantes mondiales et des dommages environnementaux. Les préférences des investisseurs pourraient changer si une réglementation luttant contre le changement climatique était partout uniformisée.

Nous ne surmonterons pas la récession mondiale en exploitant toujours plus d’énergies fossiles et en augmentant nos émissions de CO2. L’amélioration globale du niveau de vie, dans tous les pays, doit être envisagée dans un contexte de développement durable et écologique. Les gouvernements du monde entier doivent adopter une approche constructive, contribuer au débat sur le changement climatique et s’efforcer de trouver leur place dans ce puzzle planétaire. L’interdépendance et l’importance de leur participation ne doivent pas être sous-estimées par les petits Etats : les responsabilités, comme les bénéfices d’un accord international, ne reviennent pas uniquement aux grands pays. Un accord international autour d’un cadre commun est la condition sine qua non du développement à long terme, tant pour les grands pays que pour les petits.

 


NOUVELLES DE COPENHAGEN

 

 

LE MONDE

 

Plusieurs objectifs chiffrés ont émergé, vendredi 11 décembre, à l’issue de la première semaine de négociations sur le climat à Copenhague : aide de l’Union européenne (UE) aux pays les plus pauvres et les plus vulnérables, objectif d’une hausse maximale des températures mondiales et objectif d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais pour que chacun des objectifs présentés, de nombreuses questions restent en suspens et les modalités pour les atteindre ne font pas l’unanimité.

A Bruxelles, à l’issue d’un sommet de l’UE, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont convenu d’accorder 7,2 milliards d’euros d’aide rapide aux pays pauvres sur trois ans, soit 2,4 milliards d’euros par an en 2010, 2011 et 2012. Le chèque européen doit financer un pot mondial abondé par les nations riches de près de sept milliards d’euros par an. L’UE prendrait ainsi 30 % du total à sa charge. L’UE a par ailleurs réaffirmé son offre conditionnelle d’une baisse de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, contre 20 % actuellement.

Le président français s’est félicité de ces engagements, jugeant qu’ils plaçaient l’Europe en position de « leadership » dans les négociations de Copenhague. Cependant, les pays en développement et plusieurs ONG critiquent le fait que l’UE ne se soit pas prononcée sur l’aide à moyen et long terme. Cette annonce a ainsi été jugée « insignifiante » par le délégué soudanais Lumumba Stanislas Dia-Ping, dont le pays préside le G77, qui représente 130 pays en développement. « Cela nourrit en réalité encore plus la défiance sur les intentions des leaders de l’Union européenne à l’égard du changement climatique. »

Le financement à court terme n’est pas la réponse, a par ailleurs affirmé le vice-ministre des affaires étrangères chinois, He Yafei. « Que ferons-nous dans trois ans ? », s’est-il interrogé. « Le plus important serait d’avoir un mécanisme opérationnel au moins à moyen terme, assurant des fonds aux pays en développement.«  Dans un chat au Monde.fr, Sandrine Mathy, présidente du Réseau action climat, a elle aussi regretté que l’Europe ne se soit pas engagée sur « des financements de moyen terme, qui doivent pouvoir être prévisibles, stables et suffisamment ambitieux ».

 

 


ULTIME DA COPENHAGEN

 

(AGI) – Bruxelles, 11 dic. – I 27 capi di Stato e di governo dell’Unione europea potrebbero incontrarsi nuovamente in un vertice informale a margine della Conferenza Onu sul clima di Copenhagen in cui stabilire l’ammontare preciso dell’impegno Ue per sostenere i paesi piu’ poveri nella lotta al cambiamento climatico. Il nuovo vertice si dovrebbe tenere il 17 dicembre, quando i leader europei sono attesi a Copenhagen per partecipare agli ultimi due giorni della Conferenza. Secondo quanto si apprende a margine del Consiglio europeo che sta per concludersi a Bruxelles, cinque Stati dell’Ue non avrebbero ancora messo sul piatto la loro disponibilita’: per questo, il documento finale del vertice potrebbe non stabilire la cifra dell’impegno europeo per « l’azione immediata » da avviare nel 2010, il cosiddetto « fast start » per il quale, secondo le stime della Commissione, sarebbero necessari ai paesi emergenti fra i 5 e i 7 miliardi di euro all’anno. (AGI) .


COPENHAGEN

 

 

Consiglio Mondiale sulla sostenibilità economica dei Paesi in via di sviluppo; riunione della camera del commercio internazionale; organizzazione del Global Business Day per effettuare trattative internazionali; Conferenza sull’istruzione climatica nelle scuole; Energy Tour sull’energia domestica;

 

Conseil Mondial sur le soutien économique des pas en voie de développement; réunion de la chambre de commerce internationale; organisation du Global Business Day pour effectuer les négociations internationales; Conférence sur l’instruction climatique dans les écoles;  Energy Tour sur l’énergie domestique.

 

 


COPENHAGEN ACCORD en francais

 

 

de LE MONDE

 

Les pays en développement (PVD) n’ont pas déterré la hache de guerre, mais ils ne laisseront pas les pays développés leur imposer leurs conditions pour contenir le réchauffement climatique.

Dans un texte confidentiel élaboré par la Chine en accord avec l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Soudan – Etat qui préside cette année le G77 regroupant les pays en développement au sein de l’ONU –, ils exposent l’accord de Copenhague qui répondrait à leurs desiderata. Révélé par Le Monde, le texte pourrait s’imposer comme le fil conducteur des dix jours de négociation à venir, alors que l’esquisse de proposition de la présidence danoise, publiée mardi 8 décembre par The Guardian, a soulevé un tollé de la part des PVD dans les salles du sommet de Copenhague.

Le texte du Danemark – dont Le Monde avait révélé les grandes lignes dans son numéro du 3 décembre – avait été très mal reçu par le G77 et par conséquent avait provoqué une réunion à Pékin les 27 et 28 novembre, à l’initiative de la Chine. Les pays du Basic (acronyme constitué de la première initiale de chacun des cinq pays à l’initiative du texte) se sont mis d’accord sur une position commune, que le gouvernement chinois a finalisée et envoyée à ses partenaires le 30 novembre par fax.

AVANCÉE MAJEURE

Intitulé « Copenhagen accord (draft) », écrit dans un langage diplomatique assuré, le texte se veut réaliste et acceptable. Il se présente sous la forme d’une décision finale de la conférence. Le préambule souligne qu’il y a deux décisions, l’une sous le régime de la Convention des Nations unies, l’autre sous celui du protocole de Kyoto. Cela revient à signifier que ce dernier doit rester en vigueur au-delà de 2012, date en principe où il deviendrait caduc.

Le document précise que « le développement économique et l’éradication de la pauvreté sont la priorité indiscutable des pays en développement », tout en admettant l’expertise scientifique selon laquelle « l’augmentation de la température globale ne devrait pas excéder 2°C ». Ce point est une avancée majeure qui ouvre la porte à des réductions d’émissions de CO2 de la part des pays du Sud, un effort, même drastique, des pays du Nord ne pouvant suffire à atteindre cet objectif.

RÉDUCTIONS ABSOLUES

Le projet d’accord insiste sur les engagements contraignants pour les pays riches, dits de l’annexeI, et « parties » au protocole de Kyoto: ils doivent prendre des objectifs pour la « deuxième période d’engagement » de ce protocole dont le terme pourrait être 2017 ou 2020.

« Pour les pays de l’annexe I qui ne sont pas parties au protocole de Kyoto », c’est-à-dire les Etats-Unis, « les engagements de réduction des émissions doivent être comparables aux objectifs » des autres: cette formulation reconnaît implicitement que les Etats-Unis peuvent ne pas prendre comme date de référence 1990 (qui est celle adoptée par les Etats membres de l’Union européenne et le Japon). Mais elle implique qu’ils doivent réduire leurs émissions, et, est-il précisé, « par des mesures domestiques »: autrement dit, des réductions absolues sont attendues, sans recours au marché du carbone.

Le texte du Basic mentionne aussi les actions que mèneront les pays en développement, soulignant qu’elles ne seront pas contrôlées par une instance internationale. Cependant, l’analyse et la supervision de ces actions se feraient selon les « lignes directrices » élaborées par la communauté internationale. Il est par ailleurs souligné qu’aucune taxe aux frontières sur les produits importés ne devra être mise en place.

UN FONDS GLOBAL DU CLIMAT

« Un cadre institutionnel spécifique » sera établi pour l’adaptation, en particulier, des Etats insulaires, des Etats les plus pauvres et des pays africains. Cette disposition reconnaît implicitement que le G77 n’est pas un ensemble homogène, et établit une distinction entre les pays émergents et les pays qui connaissent des difficultés profondes.

Pour l’aide financière que les pays développés devront fournir aux pays en développement, un Fonds global du climat serait créé, sous le régime de la Convention des Nations unies, ce qui exclut de facto le recours à la Banque mondiale, souhaité par les Etats-Unis. Le texte du Basic précise que le Fonds pour l’environnement mondial – une structure existante, autonome, et agissant depuis plus de dix ans – sera « l’entité opérationnelle du Fonds global ».

Le projet d’accord est habile. Il mêle à la fois ce qui n’est pas négociable et des compromis manifestes. C’est un projet de discussion plutôt que de combat. Interrogé par Le Monde lors de la conférence de presse qu’il a tenu mercredi 9 décembre, Yu Qingtai, l’ambassadeur de la Chine pour la conférence de Copenhague a indiqué, sans mentionner le projet, que « les pays engagés dans la consultation de Pékin se sont mis d’accord sur une position ferme pour la conférence », ajoutant « cette consultation n’est pas seulement un accord entre ces pays, mais reflète la position unanime des pays en développement sur la question du changement climatique ».

Il reste que le groupe du Basic entendait préserver la confidentialité de son texte jusqu’à la semaine prochaine, semaine cruciale pour l’issue des négociations. Sa publication va certainement alimenter les débats au sein des associations écologistes, mais aussi au sein des délégations présentes à Copenhague.

Hervé Kempf


COPENHAGEN ACCORD in italiano

 

dalla STAMPA 

«Kyoto non è negoziabile»

COPENHAGEN
Kyoto non si tocca, almeno per ora: è questa la parola d’ordine dei Paesi in via di sviluppo che, capeggiati da Cina e India, non intendono sottostare al diktat dei più ricchi. Anzi, oggi Le Monde ha pubblicato un documento «riservatissimo» che per il G77 (il club dei Paesi in via di sviluppo) è il testo di una possibile intesa finale, indiretta risposta a quello stilato e poi rinnegato martedì scorso dalla presidenza danese. Un documento che difficilmente diventerà l’accordo conclusivo, ma che sarà la base per i negoziati dei prossimi giorni. Intanto stasera a si discute di clima a Bruxelles, con l’auspicio di un accordo «globale, complessivo e ambizioso» a Copenaghen già inserito nella bozza delle conclusioni del vertice dei 27 leader europei.

Il testo confidenziale elaborato dalla Cina in accordo con India, Brasile, Sudafrica e Sudan mette molti paletti alle intenzioni dei Paesi più industrializzati, pur aprendo la porta a compromessi. Il preambolo insiste sulla validità del protocollo di Kyoto – che può restare in vigore anche dopo il 2012 – e indica in «2 gradi centigradi» l’innalzamento della temperatura della Terra da non superare, con una seconda fase di ’impegnò dei Paesi più industrializzati dal 2013 al 2020, «che riprenderebbe gli impegni assegnati sulla prima fase (2008-2012) moltiplicati per otto» . In sostanza, la richiesta ai Paesi industrializzati è di ridurre le emissioni di gas a effetto serra del 40% entro il 2020 rispetto al 1990. E agli Usa viene chiesto di adeguarsi «agli sforzi degli altri», con tagli «a livello nazionale» e non compensazioni oltre le frontiere americane.

Quanto ai più poveri, si mette in chiaro, «la priorità assoluta resta lo sviluppo economico e lo sradicamento della povertà». Sul versante europeo, Francia e Gran Bretagna spingono per innalzare la barra degli obiettivi Ue. Il presidente francese Nicolas Sarkozy vuole andare «al più presto possibile» verso una riduzione del 30% delle emissioni di gas a effetto serra a livello europeo, ha dichiarato il suo ministro per l’Ambiente, Jean Louis Borloo. Anche Londra preme per l’upgrade degli obiettivi europei al 30%. Sarkozy ha detto inoltre che si impegnerà «a morte» per la creazione di una organizzazione mondiale dell’Ambiente, che sarà incaricata di seguire la realizzazione delle promesse del summit di Copenaghen, secondo un responsabile del Wwf. Sarkozy sarà a Copenaghen il 17 e 18 dicembre, per lo sprint finale dei negoziati.

Oggi anche il presidente russo Dmitri Medvedev si è aggiunto ufficialmente alla lista degli oltre 100 leader mondiali che si ritroveranno nella capitale danese la settimana prossima. La partecipazione di Mevdevev non cambierà forse la sorte dei negoziati sul clima, ma promette la firma con gli Usa del nuovo Start, il Trattato sulla riduzione delle armi strategiche di teatro scaduto lo scorso 5 dicembre. Barack Obama sarà infatti a sua volta a Copenaghen il 18 dicembre e a Mosca si vocifera che per quella data tutto sarà pronto.

dal CORRIERE DELLA SERA

COPENAGHEN – «Copenhagen accord (draft)», è il titolo della bozza di accordo, resa nota da Le Monde, elaborata dai cinque Paesi denominati «Basic» dalle loro iniziali (Brasile, Sudafrica, Sudan, India e Cina) e che costituisce qualcosa di più di una piattaforma di discussione del G77, i Paesi in via di sviluppo, in risposta alla bozza di accordo dei Paesi sviluppati che ha suscitato il rifiuto di quelli in via di sviluppo dopo che il Guardian ne aveva pubblicato le anticipazioni. Secondo Le Monde, si tratta di un testo molto abile che mescola alcune parti non negoziabili ad altre aperte ad accordi.KYOTO - Nel testo, dice il quotidiano francese, si chiede che il Protocollo di Kyoto resti in vigore oltre la sua data di scadenza nel 2012 e richiede ai Paesi industrializzati la riduzione entro il 2020 del 40% delle emissioni dei gas serra rispetto al livello del 1990, in quanto «l’aumento delle temperatura globale non deve superare i 2 gradi». Quindi uno sforzo notevolmente maggiore dei Paesi industrializzati per la riduzione delle emissioni – Kyoto si limitava al 5% con il traguardo del 2012 – ed è quello che chiedono gli scienziati se si vogliono evitare scenari catastrofici.

FONDO - Si chiede inoltre di sottoscrivere il Protocollo di Kyoto alle nazioni che non l’hanno fatto (come gli Stati Uniti che non l’hanno ratificato) e che «gli impegni della riduzione delle emissioni devono essere compatibili agli obiettivi». Questa formula, dice Le Monde, riconosce implicitamente che gli Usa possono non assumere il 1990 come data di riferimento per la riduzione delle emissioni (come fanno Ue e Giappone). La riduzione delle emissioni deve avvenire «con misure interne», senza cioè ricorrere a meccanismi di compensazione esterni (mercato di scambio dei certificati dell’anidride carbonica). Inoltre le azioni intraprese dai Paesi in via di sviluppo non saranno controllate da organismi internazionali, ma seguiranno «linee direttrici» elaborati dalla comunità internazionale e nessun dazio potrà essere imposto sui prodotti importati. «Un quadro istituzionale specifico» sarà istituito per i Paesi più poveri e per gli Stati insulari, che si sono fermamente opposti alla mancanza di un accordo vincolante che preveda un aumento massimo delle temperature globali di 1,5 gradi, riconoscendo di fatto una spaccatura all’interno del G77. Sarà inoltre creato un fondo per il clima sotto l’egida delle Nazioni Unite, e non della Banca mondiale come voluto da Washington.

FRANCIA - Il presidente francese, Nicolas Sarkozy, vuole procedere «il più rapidamente possibile» verso una riduzione del 30% in Francia delle emissioni di gas a effetto serra. Lo ha dichiarato il ministro dell’Ambiente francese, Jean-Louis Borloo. L’Ue già un anno fa si era impegnata a ridurre le emissioni del 20% entro il 2020 rispetto alla situazione del 1990. Fonti comuitarie hanno indicato che i capi di Stato e di governo della Ue si accorderanno per concedere un aiuto immediato di 2 miliardi di euro all’anno dal 2010 al 2012 ai Paesi poveri per aiutarli nelle misure contro il riscaldamento climatico.


COPENHAGEN

 

 

dichiarazione degli obiettivi dell’Unione Europea, dell’associazione regionale scandinava, dell’agenzia energetica europea; Energy Tour sul risparmio energetico;

 

déclaration des objectifs de l’Union Européenne, de l’assosiation régionale scandinave, de l’agencie européenne de l’énergie; Energy Tour sur la consommation énergétique.

 


Copenhagen, l’UE frena su accordo

L’Unione europea frena l’ottimismo sui risultati del vertice sul clima di Copenhagen pronto ad aprire la terza giornata di lavori tecnici. Scetticismo arriva anche dal Cremlino. Intanto al vertice è circolato un documento della presidenza danese che ha fatto molto arrabbiare i rappresentanti del G77, il gruppo di 131 paesi, soprattutto in via di sviluppo, in quanto il documento è circolato senza essere sottoposto alla loro attenzione e perché chiede una serie di impegni.

Intanto il mondo suda. L’allarme è dell’Organizzazione meteorologica mondiale (Omm) che in contemporanea a Copenhagen e a Ginevra ha lanciato il nuovo rapporto sul riscaldamento globale. Il decennio 2000-2009 dovrebbe risultare il più caldo mai registrato dal 1850, anno in cui sono iniziate le misurazioni ed il 2009 dovrebbe situarsi tra i 10 anni più caldi, probabilmente al quinto posto.

E nella lotta alla febbre del Pianeta, la ricetta sembra proprio a portata di mano. Le aree protette di tutto il mondo, infatti, hanno dimostrato oggi per la prima volta Unione mondiale per la natura, Wwf, Società per la protezione della natura, Banca mondiale e Programma ambientale delle Nazioni Unite (Unep), conservano il 15% delle scorte mondiali di carbonio terrestre.

Ancora forte intanto la scia della dichiarazione dell’Agenzia americana per l’ambiente (Epa) che ha inserito l’anidride carbonica tra le sostanze dannose alla salute, mentre la Cina insiste nel chiedere serietà di impegni ai paesi ricchi.


Copenhague : la réponse des pays émergents au texte de la présidence danoise

Le Monde a réussi à se procurer le draft (« brouillon ») de l’accord souhaité à Copenhague par les pays émergents et en développement. Un texte mis au point, en secret, par la Chine avec le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Soudan – en tant que président du G77, qui regroupe les pays en développement. Ce document confidentiel est leur réponse au texte qu’avait discrètement fait circuler le Danemark, qui préside le sommet sur le climat, comme l’avait révélé Le Monde, le 3 décembre.

Envoyé par fax le 30 novembre de Pékin, ce document est intitulé « Copenhagen accord (draft) ». Il marque nettement les positions du G77 mais ouvre la porte à des compromis. Insistant en préambule sur le maintien du protocole de Kyoto, le document indique que la hausse de la température de la Terre « ne doit pas dépasser 2 °C ». Il promeut l’engagement des pays développés à réduire leurs émissions de façon contraignante et inclut une formule visant au même objectif pour les Etats-Unis, qui n’ont pas ratifié le protocole de Kyoto.

Le texte mentionne aussi les actions qu’entreprendront les pays en développement, soulignant qu’elles ne seront pas contrôlées par une instance internationale. Des dispositions spécifiques sont aussi prévues pour le financement, notamment la création d’un fonds sous l’égide de l’ONU.

Ecrit dans un langage diplomatique assuré, bien équilibré, ce texte se veut réaliste et acceptable. Il montre que le G77 est prêt à prendre la direction des opérations.

Les grands pays émergents n’ont pas voulu diffuser le texte que révèle Le Monde. Le document sera intégralement reproduit sur Le Monde.fr, jeudi 10 décembre, au moment de la publication du Monde, lequel analysera ce texte important.


LA BOZZA DELLO SCANDALO

Tutti sembrano d’accordo: dal summit di Copenhagen, oggi al terzo giorno di lavori tecnici, non uscirà un documento vincolante contro i cambiamenti climatici. Ma solo un’intesa di massima che potrebbe in un secondo momento diventare un trattato. La strada verso quest’intesa è comunque impervia. Una bozza di accordo, attribuita al governo danese, ha già cominciato a circolare, provocando l’irritazione dei Paesi in via di sviluppo.

Il capo negoziatore della Commissione europea cerca di gettare acqua sul fuoco: “Non ha alcuna validità, è solo un pezzo di carta. Gli unici testi che contano sono quelli che tutti possono negoziare”.

A contrariare i Paesi in via di sviluppo, Cina in testa, è stato proprio il fatto che la bozza danese pare essere fatta su misura per le economia più forti. Prevede per esempio un sistema unico di riduzione delle emissioni, mentre la Cina vorrebbe una disciplina speciale per i meno ricchi”.

“Quello che è successo è molto grave – dice il rappresentante del G77, il gruppo che riunisce i paesi in via di sviluppo -. Si tratta di una violazione delle regole che minaccia l’esito del negoziato di Copenhagen”.

I Paesi poveri, insomma, cercano di far sentire la loro voce dentro e fuori le sedi dove si riuniscono i 15 mila rappresentanti di 192 Stati. A prendere la decisione finale sarà un vertice di capi di Stato e di governo il 18 dicembre.


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