sopra le nuvole, il cielo è azzurro



NOUVELLES DE COPENHAGEN

 

 

LE MONDE

 

Plusieurs objectifs chiffrés ont émergé, vendredi 11 décembre, à l’issue de la première semaine de négociations sur le climat à Copenhague : aide de l’Union européenne (UE) aux pays les plus pauvres et les plus vulnérables, objectif d’une hausse maximale des températures mondiales et objectif d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais pour que chacun des objectifs présentés, de nombreuses questions restent en suspens et les modalités pour les atteindre ne font pas l’unanimité.

A Bruxelles, à l’issue d’un sommet de l’UE, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont convenu d’accorder 7,2 milliards d’euros d’aide rapide aux pays pauvres sur trois ans, soit 2,4 milliards d’euros par an en 2010, 2011 et 2012. Le chèque européen doit financer un pot mondial abondé par les nations riches de près de sept milliards d’euros par an. L’UE prendrait ainsi 30 % du total à sa charge. L’UE a par ailleurs réaffirmé son offre conditionnelle d’une baisse de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, contre 20 % actuellement.

Le président français s’est félicité de ces engagements, jugeant qu’ils plaçaient l’Europe en position de « leadership » dans les négociations de Copenhague. Cependant, les pays en développement et plusieurs ONG critiquent le fait que l’UE ne se soit pas prononcée sur l’aide à moyen et long terme. Cette annonce a ainsi été jugée « insignifiante » par le délégué soudanais Lumumba Stanislas Dia-Ping, dont le pays préside le G77, qui représente 130 pays en développement. « Cela nourrit en réalité encore plus la défiance sur les intentions des leaders de l’Union européenne à l’égard du changement climatique. »

Le financement à court terme n’est pas la réponse, a par ailleurs affirmé le vice-ministre des affaires étrangères chinois, He Yafei. « Que ferons-nous dans trois ans ? », s’est-il interrogé. « Le plus important serait d’avoir un mécanisme opérationnel au moins à moyen terme, assurant des fonds aux pays en développement.«  Dans un chat au Monde.fr, Sandrine Mathy, présidente du Réseau action climat, a elle aussi regretté que l’Europe ne se soit pas engagée sur « des financements de moyen terme, qui doivent pouvoir être prévisibles, stables et suffisamment ambitieux ».

 

 


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