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COPENHAGEN ACCORD en francais

 

 

de LE MONDE

 

Les pays en développement (PVD) n’ont pas déterré la hache de guerre, mais ils ne laisseront pas les pays développés leur imposer leurs conditions pour contenir le réchauffement climatique.

Dans un texte confidentiel élaboré par la Chine en accord avec l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Soudan – Etat qui préside cette année le G77 regroupant les pays en développement au sein de l’ONU –, ils exposent l’accord de Copenhague qui répondrait à leurs desiderata. Révélé par Le Monde, le texte pourrait s’imposer comme le fil conducteur des dix jours de négociation à venir, alors que l’esquisse de proposition de la présidence danoise, publiée mardi 8 décembre par The Guardian, a soulevé un tollé de la part des PVD dans les salles du sommet de Copenhague.

Le texte du Danemark – dont Le Monde avait révélé les grandes lignes dans son numéro du 3 décembre – avait été très mal reçu par le G77 et par conséquent avait provoqué une réunion à Pékin les 27 et 28 novembre, à l’initiative de la Chine. Les pays du Basic (acronyme constitué de la première initiale de chacun des cinq pays à l’initiative du texte) se sont mis d’accord sur une position commune, que le gouvernement chinois a finalisée et envoyée à ses partenaires le 30 novembre par fax.

AVANCÉE MAJEURE

Intitulé « Copenhagen accord (draft) », écrit dans un langage diplomatique assuré, le texte se veut réaliste et acceptable. Il se présente sous la forme d’une décision finale de la conférence. Le préambule souligne qu’il y a deux décisions, l’une sous le régime de la Convention des Nations unies, l’autre sous celui du protocole de Kyoto. Cela revient à signifier que ce dernier doit rester en vigueur au-delà de 2012, date en principe où il deviendrait caduc.

Le document précise que « le développement économique et l’éradication de la pauvreté sont la priorité indiscutable des pays en développement », tout en admettant l’expertise scientifique selon laquelle « l’augmentation de la température globale ne devrait pas excéder 2°C ». Ce point est une avancée majeure qui ouvre la porte à des réductions d’émissions de CO2 de la part des pays du Sud, un effort, même drastique, des pays du Nord ne pouvant suffire à atteindre cet objectif.

RÉDUCTIONS ABSOLUES

Le projet d’accord insiste sur les engagements contraignants pour les pays riches, dits de l’annexeI, et « parties » au protocole de Kyoto: ils doivent prendre des objectifs pour la « deuxième période d’engagement » de ce protocole dont le terme pourrait être 2017 ou 2020.

« Pour les pays de l’annexe I qui ne sont pas parties au protocole de Kyoto », c’est-à-dire les Etats-Unis, « les engagements de réduction des émissions doivent être comparables aux objectifs » des autres: cette formulation reconnaît implicitement que les Etats-Unis peuvent ne pas prendre comme date de référence 1990 (qui est celle adoptée par les Etats membres de l’Union européenne et le Japon). Mais elle implique qu’ils doivent réduire leurs émissions, et, est-il précisé, « par des mesures domestiques »: autrement dit, des réductions absolues sont attendues, sans recours au marché du carbone.

Le texte du Basic mentionne aussi les actions que mèneront les pays en développement, soulignant qu’elles ne seront pas contrôlées par une instance internationale. Cependant, l’analyse et la supervision de ces actions se feraient selon les « lignes directrices » élaborées par la communauté internationale. Il est par ailleurs souligné qu’aucune taxe aux frontières sur les produits importés ne devra être mise en place.

UN FONDS GLOBAL DU CLIMAT

« Un cadre institutionnel spécifique » sera établi pour l’adaptation, en particulier, des Etats insulaires, des Etats les plus pauvres et des pays africains. Cette disposition reconnaît implicitement que le G77 n’est pas un ensemble homogène, et établit une distinction entre les pays émergents et les pays qui connaissent des difficultés profondes.

Pour l’aide financière que les pays développés devront fournir aux pays en développement, un Fonds global du climat serait créé, sous le régime de la Convention des Nations unies, ce qui exclut de facto le recours à la Banque mondiale, souhaité par les Etats-Unis. Le texte du Basic précise que le Fonds pour l’environnement mondial – une structure existante, autonome, et agissant depuis plus de dix ans – sera « l’entité opérationnelle du Fonds global ».

Le projet d’accord est habile. Il mêle à la fois ce qui n’est pas négociable et des compromis manifestes. C’est un projet de discussion plutôt que de combat. Interrogé par Le Monde lors de la conférence de presse qu’il a tenu mercredi 9 décembre, Yu Qingtai, l’ambassadeur de la Chine pour la conférence de Copenhague a indiqué, sans mentionner le projet, que « les pays engagés dans la consultation de Pékin se sont mis d’accord sur une position ferme pour la conférence », ajoutant « cette consultation n’est pas seulement un accord entre ces pays, mais reflète la position unanime des pays en développement sur la question du changement climatique ».

Il reste que le groupe du Basic entendait préserver la confidentialité de son texte jusqu’à la semaine prochaine, semaine cruciale pour l’issue des négociations. Sa publication va certainement alimenter les débats au sein des associations écologistes, mais aussi au sein des délégations présentes à Copenhague.

Hervé Kempf


COPENHAGEN ACCORD in italiano

 

dalla STAMPA 

«Kyoto non è negoziabile»

COPENHAGEN
Kyoto non si tocca, almeno per ora: è questa la parola d’ordine dei Paesi in via di sviluppo che, capeggiati da Cina e India, non intendono sottostare al diktat dei più ricchi. Anzi, oggi Le Monde ha pubblicato un documento «riservatissimo» che per il G77 (il club dei Paesi in via di sviluppo) è il testo di una possibile intesa finale, indiretta risposta a quello stilato e poi rinnegato martedì scorso dalla presidenza danese. Un documento che difficilmente diventerà l’accordo conclusivo, ma che sarà la base per i negoziati dei prossimi giorni. Intanto stasera a si discute di clima a Bruxelles, con l’auspicio di un accordo «globale, complessivo e ambizioso» a Copenaghen già inserito nella bozza delle conclusioni del vertice dei 27 leader europei.

Il testo confidenziale elaborato dalla Cina in accordo con India, Brasile, Sudafrica e Sudan mette molti paletti alle intenzioni dei Paesi più industrializzati, pur aprendo la porta a compromessi. Il preambolo insiste sulla validità del protocollo di Kyoto – che può restare in vigore anche dopo il 2012 – e indica in «2 gradi centigradi» l’innalzamento della temperatura della Terra da non superare, con una seconda fase di ’impegnò dei Paesi più industrializzati dal 2013 al 2020, «che riprenderebbe gli impegni assegnati sulla prima fase (2008-2012) moltiplicati per otto» . In sostanza, la richiesta ai Paesi industrializzati è di ridurre le emissioni di gas a effetto serra del 40% entro il 2020 rispetto al 1990. E agli Usa viene chiesto di adeguarsi «agli sforzi degli altri», con tagli «a livello nazionale» e non compensazioni oltre le frontiere americane.

Quanto ai più poveri, si mette in chiaro, «la priorità assoluta resta lo sviluppo economico e lo sradicamento della povertà». Sul versante europeo, Francia e Gran Bretagna spingono per innalzare la barra degli obiettivi Ue. Il presidente francese Nicolas Sarkozy vuole andare «al più presto possibile» verso una riduzione del 30% delle emissioni di gas a effetto serra a livello europeo, ha dichiarato il suo ministro per l’Ambiente, Jean Louis Borloo. Anche Londra preme per l’upgrade degli obiettivi europei al 30%. Sarkozy ha detto inoltre che si impegnerà «a morte» per la creazione di una organizzazione mondiale dell’Ambiente, che sarà incaricata di seguire la realizzazione delle promesse del summit di Copenaghen, secondo un responsabile del Wwf. Sarkozy sarà a Copenaghen il 17 e 18 dicembre, per lo sprint finale dei negoziati.

Oggi anche il presidente russo Dmitri Medvedev si è aggiunto ufficialmente alla lista degli oltre 100 leader mondiali che si ritroveranno nella capitale danese la settimana prossima. La partecipazione di Mevdevev non cambierà forse la sorte dei negoziati sul clima, ma promette la firma con gli Usa del nuovo Start, il Trattato sulla riduzione delle armi strategiche di teatro scaduto lo scorso 5 dicembre. Barack Obama sarà infatti a sua volta a Copenaghen il 18 dicembre e a Mosca si vocifera che per quella data tutto sarà pronto.

dal CORRIERE DELLA SERA

COPENAGHEN – «Copenhagen accord (draft)», è il titolo della bozza di accordo, resa nota da Le Monde, elaborata dai cinque Paesi denominati «Basic» dalle loro iniziali (Brasile, Sudafrica, Sudan, India e Cina) e che costituisce qualcosa di più di una piattaforma di discussione del G77, i Paesi in via di sviluppo, in risposta alla bozza di accordo dei Paesi sviluppati che ha suscitato il rifiuto di quelli in via di sviluppo dopo che il Guardian ne aveva pubblicato le anticipazioni. Secondo Le Monde, si tratta di un testo molto abile che mescola alcune parti non negoziabili ad altre aperte ad accordi.KYOTO - Nel testo, dice il quotidiano francese, si chiede che il Protocollo di Kyoto resti in vigore oltre la sua data di scadenza nel 2012 e richiede ai Paesi industrializzati la riduzione entro il 2020 del 40% delle emissioni dei gas serra rispetto al livello del 1990, in quanto «l’aumento delle temperatura globale non deve superare i 2 gradi». Quindi uno sforzo notevolmente maggiore dei Paesi industrializzati per la riduzione delle emissioni – Kyoto si limitava al 5% con il traguardo del 2012 – ed è quello che chiedono gli scienziati se si vogliono evitare scenari catastrofici.

FONDO - Si chiede inoltre di sottoscrivere il Protocollo di Kyoto alle nazioni che non l’hanno fatto (come gli Stati Uniti che non l’hanno ratificato) e che «gli impegni della riduzione delle emissioni devono essere compatibili agli obiettivi». Questa formula, dice Le Monde, riconosce implicitamente che gli Usa possono non assumere il 1990 come data di riferimento per la riduzione delle emissioni (come fanno Ue e Giappone). La riduzione delle emissioni deve avvenire «con misure interne», senza cioè ricorrere a meccanismi di compensazione esterni (mercato di scambio dei certificati dell’anidride carbonica). Inoltre le azioni intraprese dai Paesi in via di sviluppo non saranno controllate da organismi internazionali, ma seguiranno «linee direttrici» elaborati dalla comunità internazionale e nessun dazio potrà essere imposto sui prodotti importati. «Un quadro istituzionale specifico» sarà istituito per i Paesi più poveri e per gli Stati insulari, che si sono fermamente opposti alla mancanza di un accordo vincolante che preveda un aumento massimo delle temperature globali di 1,5 gradi, riconoscendo di fatto una spaccatura all’interno del G77. Sarà inoltre creato un fondo per il clima sotto l’egida delle Nazioni Unite, e non della Banca mondiale come voluto da Washington.

FRANCIA - Il presidente francese, Nicolas Sarkozy, vuole procedere «il più rapidamente possibile» verso una riduzione del 30% in Francia delle emissioni di gas a effetto serra. Lo ha dichiarato il ministro dell’Ambiente francese, Jean-Louis Borloo. L’Ue già un anno fa si era impegnata a ridurre le emissioni del 20% entro il 2020 rispetto alla situazione del 1990. Fonti comuitarie hanno indicato che i capi di Stato e di governo della Ue si accorderanno per concedere un aiuto immediato di 2 miliardi di euro all’anno dal 2010 al 2012 ai Paesi poveri per aiutarli nelle misure contro il riscaldamento climatico.


COPENHAGEN

 

 

dichiarazione degli obiettivi dell’Unione Europea, dell’associazione regionale scandinava, dell’agenzia energetica europea; Energy Tour sul risparmio energetico;

 

déclaration des objectifs de l’Union Européenne, de l’assosiation régionale scandinave, de l’agencie européenne de l’énergie; Energy Tour sur la consommation énergétique.

 


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