sopra le nuvole, il cielo è azzurro



((o_o))

 

Chi usa il criterio di « naturale », « ecologico », « biologico », « sano », …. si trova spesso e volentieri davanti ad una via senza uscita dovuto alla mancanza di informazioni.

Non solo deve tenere a mente un bel pò di informazioni che, per legge, dovrebbero essere messe chiaramente in bella mostra, ma deve (dovrebbe?) approfondire per conto suo visto che alcuni dati non sono messi in chiaro.

Un prodotto « buono », non è necessariamente quello venduto nel repparto biologico, o quello circondato da un’aurea verde. I valori da tenere a mente sono una moltitudine pressochè infinita.

Si possono riassumere in una parola: impronta ecologica.

E’ un argomento complesso che fa venire le vertigini per la vastità della cosa.

Tutti gli oggetti che ci circondano e che usiamo hanno un impronta, cioè un valore di inquinamento. Che sia la penna, le scarpe, la mela, le tende, il cucchiaino, il telefono, il pommello dell’armadio o il nastro nei cappelli, tutti questi oggetti hanno un valore di inquinamento dovuto a

- le materie prime che lo compongono (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i mezzi di trasporto per portare queste materie prime in fabbria (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i macchinari per produrli (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- i mezzi di trasporto per portali in negozio (che a loro volta hanno un impronta di inquinamento),

- via dicendo….

 

un esempio?

le scarpe ai vostri piedi: da qualche parte è stato espropriato un gruppo di persone per usare il terreno stato disboscato un pezzo di terra per coltivare il mangime della mucca che verrà portata (su un camion – per cui strade, benzina, gomme delle ruote, ….) al maccello dove verrà recuperata la sua pelle che verrà trattata (chimicamente) poi spedita in qualche paese sud-asiatico e assemblata in forma di scarpa poi impacchetata (albero abbattuto, trattamento – chimico – per ricavare il cartone della scatola, …) spedita in un negozio (di nuovo camion, … ), in attesa che qualcuno (con la sua macchina) venga a comprarle.

fa venire le vertigini, vero? e questo è un esempio super simplificato.

Tutto ha un impronta, non si potrà mai arrivare ad un valore pari a zero. Forse i nostri antenati che vivevano nelle caverne, e comunque prima della scoperta del fuoco (=emissione di CO2).

Questo non significa che possiamo buttare la spugna e non preoccuparsi più di niente. Si può deve fare qualcosa per limitare i danni e anche equilibrarli. 

Limitare l’emissione di CO2, e piantare alberi per controbilanciare quel poco che non si può fare a meno di produrre – non credo che vogliate tornare ai tempi delle caverne, mangiando carne cruda e coperti di pelle di animali – o no?

 

 

 

Qui utilise un critère de « naturel », « écologique », « biologique », « sain », … se retrouve trop souvent devant à une impasse du au manque d’information.

Non seulement il devrait se rappeller de pas mal d’informations qui, selon la loi, devrait etre indiquées clairement, mais, de plus, il devrait doit approfondir pour son compte certaines données ne sont pas à connaissance de Monsieur Toutlemonde.

Un produit  »bon », n’est pas nécéssairement celui qui est vendu dans le magasin biologique, ou celui qui a un alone vert. Les valeurs à tenir présentes sont en quantité infinie.

On peut résumer tout ça en un mot: empreinte écologique.

Il s’agit d’un argument complexe qui fait venir quelques vertiges vu la vastité de la chose.

Tous les objets qui nous entourent et que nous utilisons créent une empreinte, c’est à dire une certaine quantité de pollution. Que ce soit un bic, des chaussures, une pomme, un rideau, une petite cuillère, le téléphone, le pommeau de l’armoire ou le ruban dans les cheveux, tous ces objets ont une valeur de pollution du à:

- les matières premières qui le composent (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les moyens de transport pour porter ces matières premières à l’usine (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les machines de production (qui ont aussi une empreinte écologique)

- les moyens de transport de l’usine à la boutique (qui ont aussi une empreinte écologique)

- etc…

un exemple?

Les chaussures à vos pieds: quelque part un terrain a été exproprié à ses propriétaires à été livellé pour planter la soia pour les vaches qui seront porter (en camion – et donc route, essece, roues, ….) pour etre dépecées, la peau sera récupérée et traittée (chimiquement) puis expédiée dans quelques pays sud-asiatique assemblée en chaussure puis encartonée (arbres abatus, traittement – chimique – pour le carton de la boite, …) expédiées dans une boutique (de nouveau un camion, …) en attendant que quelqu’un (avec sa voiture) vienne les acheter.

ça fait venir un peu le vertige, non? et ce n’est qu’un exemple super simplifié.

Tout a une empreinte, nous ne pourons jamais arriver à une valeur zéro. Peut-etre nos ancetres qui vivaient dans les cavernes, et de toute manière avant la découverte du feu (=émition de CO2).

Cela ne signifie pas que nous devons baisser les bras et ne plus nous préoccuper de rien. nous pouvons devons faire quelque chose pour limiter les dégats et les équilibrer en meme temps.

limiter l’émition de CO2, et planter des arbres pour équilibrer ce qu’on ne pourra jamais éviter de produire – je ne crois pas que vous voulez retourner au beau des temps des cavernes, en mangeant de la viande crue et couvert de peau de bete, ou non?


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