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SPRECO INGIUSTIFICABILE – GASPILLAGE INJUSTIFIABLE

I manager dei supermercati e negozi alimentari vari lo sanno, non c’è niente di peggio che vedere degli scaffali semi vuoti. Dà subito una sensazione di povertà, restrizione e miseria.

L’acquirente vuole vedere tante confezioni colorate a portata di mano. Avere la percezione della disponibilità, della possibilità. E il più divertente (a denti stretti) è che la maggior parte di questi acquirenti non ha mai sofferto la miseria o la fame. Ma non potrebbe capire la non disponibilità.

Ed i manager dei supermercati lo sanno. Ed è più facile per loro riempire gli scaffali, e poi buttare l’eccedenza scaduta. Mandando così al macero tonnellate di cibo ancora buono e commestibile. Tanto al massimo si fa un operazione “tre per due” compri tre, paghi due. Perché l’acquirente non è più una persona che ha necessità di cibo per vivere, ma un consumatore che ha il dovere e la funzione di riempire il suo carrello con la sensazione di aver fatto un buon affare. Tanto ci sarà sempre tempo di buttare via il cibo in un secondo momento.

Tristan Stuart ne ha fatto una passione ecologica, “fa la spesa” direttamente dai cassonetti dietro i supermercati, riesce a recuperare spese complete (yogurt, frutta, carne, cibi pronti, pane, …) per valore di centinaia di euro. Il sig. Stuart non è un senza tetto, non è un clochard. Il sig. Stuart è laureato a Cambridge, lavora, ha pubblicato un libro che sarà in libreria in Italia ad ottobre, ed. Bruno Mondadori, Sprechi.

Tristan Stuart denuncia, dati alla mano, le montagne di cibo buono buttato via regolarmente, cibo che potrebbero sfamare persone bisognose, anziani con la minima, senza tetto, ….

Dice, analizzando un salame italiano recuperato nel cassonetto di un supermercato vicino a Brighton: “prendiamo questo salame italiano. È stato distrutto un pezzo di foresta amazzonica per far crescere la soia, importata in Europa e usata per sfamare i maiali, poi macellati, lavorati, insaccati, messi in vendita. E buttati via”.

 

 

  

SPRECO INGIUSTIFICABILE - GASPILLAGE INJUSTIFIABLE dans ecologia al quotidiano mensa1

 

Les directeurs de supermarchés et de magasins d’alimentaire le savent bien, il n’y a rien de pire que voir les étagères à moitié vides. Cela donne de suite une sensation de pauvreté, de restriction et de misère. 

L’acheteur veut voir beaucoup de confection colorées et à portée. Avoir la sensation de la disponibilité, de la possibilité. Le plus amusant (à dents serrées) est que la grosse partie de ces acheteurs n’a jamais connu la misère ou la faim. Mais il ne pourrait pas comprendre la non-disponibilité. 

Et les directeurs de supermarchés le savent. Et il est beaucoup plus facile pour eux remplir les étagères, et puis jeter le surplus à échéance. En envoyant comme ça des tonnes d’aliments encore bon et comestible. Tout au plus on organise un « trois pour deux », tu achètes trois, tu paies deux. Parce que l’acheteur  n’est plus une personne qui a besoin de nourriture pour vivre mais un consommateur qui a le devoir et la fonction de remplir son caddie avec la sensation d’avoir fait une bonne affaire. Il y auras toujours  le temps de jeter a nourriture plus tard. 

Tristan Stuart en a fait une passion écologique, « il fait les courses » directement des bidons derrière les supermarchés et il arrive à récupérer des courses entières (yogourt, pain, fruit, légumes, plats prets, ….) pour une valeur de plusieurs centaines d’euros. Monsieur Stuart n’est pas un clochard. Monsieur Stuart a un doctorat de Cambridge, il travaille, il a publié un livre « waste-uncovering the global food scandal », ed. Penguin. 

Tristan Stuart dénonce, numéros à la main, les montagnes de vivre bon à manger, et jeter régulièrement, vivres qui pourraient nourrir des personnes dans le besoin, personnes âgées avec la pension minime, clochards, … 

Il dit, en analysant un salami italien qu’il a récupéré dans un bidon d’un supermarché près de Brighton : « prenons ce salami italien. Une portion de la foret amazonienne à été détruite pour produire le soya, importé en Europe et utilisé pour nourrir des cochons, tués, dépecés, transformés en salami, vendus. Et puis jetés. »

 

 


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