sopra le nuvole, il cielo è azzurro



Rientro dolce

Nel 18° secolo Malthus scrive: « Il genere umano ha un potenziale di crescita infinitamente superiore rispetto alle capacità della Terra di produrre i mezzi di sussistenza » 

Tranne che per il fatto che il nostro uomo non prese in considerazione la capacità inventiva di sviluppo tipica dell’uomo. E senza contare che non aveva avuto modo di constatare quanto sarebbe stato importante per lo sviluppo tencologico la scoperta dei combustibili fossili (carbone, petrolio, …) e la relativa potenzialità di produzione di beni di consumo alimentare. 

I macchinari inventati permisero di sfruttare di più e più velocemente terreni fertili e aumentare in modo esponenziale la disponibilità di cibo. Ma allora perché ci sono ancora tante persone, centinaia di milioni, che soffrono di malattie dovute alla malnutrizione? E invece ci sono paesi, in percentuale decisamente più bassa, dove, in contrapposizione, l’obesità, e le malattie derivanti, è all’ordine del giorno, facendo la gioia di dietologi? Il problema riguarda dunque la distribuzione del cibo, la contrapposizione di zone fertili a quelle in pieno processo di desertificazione. 

Questa contrapposizione di disponibilità va inoltre a pari passo con una demografia in espansione nei paesi più poveri, meno industrializzati e meno acculturati, con la caduta libera delle nascite nei paesi più ricchi, dove l’abbondanza a disposizione di tutti. 

Credere che il numero negativo delle nascite nei paesi del primo mondo venga colmato dalle nascite dei paesi poveri è semplice utopia. I poveri non hanno neanche la possibilità di migrare. E sarebbe di un egoismo mostruoso e una totale mancanza di previsioni intelligente per il futuro, lasciare che l’aumento demografico selvaggio e senza controllo di tanti paesi controbilanci il calo delle nascite di alcuni paesi.

Perchè, a conti fatti, la terra è sovrappopolata. La popolazione mondiale, valutata ad un miliardo nel 1800, è moltiplicata in modo tragico per arrivare ai valori attuali di 6,7 milliardi. 

La terra, da sola, non è più in grado di dare a tutti in modo uguale. 

Siamo al colasso. 

Se guardiamo nel nostro piccolo, ci vediamo tutti a posto, con la macchina, la
casa, cibo a volontà, aria climatizzata, … Mentre i più vanno ancora a dorso di asino, senza acqua potabile, vivendo in capanne di fango. Ma anche queste persone desiderano avere l’auto, il cinema e la pizza di sabato sera. 

E quando ne avranno la possibilità, che succederà? Qualcuno dirà loro che non è possibile perché non ci sono le risorse necessarie per tutti? 

È per questo che è tempo di parlare di rientro dolce, cioè di un calo della popolazione, attraverso la riduzione volontaria della natalità, fino al rientro del numero della popolazione mondiale sotto i due milliardi. 

Questo non significa imporre aborti, numeri legali di figli o sterilizzazione, ovviamente. Ma una presa di coscienza intelligente e motivata. Significa cultura della vita, maggiore istruzione per tutti, diritti di scelta e rispetto per le donne. 

È aberrante che ancora adesso muoiono ogni anno più di mezzo milione di donne per gravidanze portate avanti in condizioni sanitarie inadeguate. Senza contare l’alta mortalità infantile legata a malnutrizione e malattie oggi facilmente curabile. 

Per fare fronte a questo scenario di miserie, fame e morte “basterebbe” istruire la popolazione ad un adeguata pianificazione famigliare, unita ad un miglioramento delle condizioni di vita. Gli stati dovrebbero mettere a disposizione i mezzi per garantire una consapevole gravidanza ad ogni donna, o, al contrario la possibilità di scegliere di non avere figli. 

Contraccezione come mezzo di sviluppo consapevole e meditato, come scelta personale,  non come obbligo imposto dallo stato

La pianificazione famigliare dovrebbe prendere in considerazione e promuovere una lotta alle gravidanze indesiderate, troppo ravvicinate e precoci, ma anche quelle a quelle tardive, con i mezzi per migliorare le condizioni di vita , e di conseguenza di salute, della donna e dei suoi figli. 

Inoltre non bisogna mai perdere di vista che esiste un legame molto forte tra pianificazione famigliare e gradi di istruzione, e quello delle donne è spesso molto basso se non addirittura inesistente. 

Nessuno può più credere che la sovrappopolazione contribuisce unicamente a problemi ambientali legati alle risorse di acque potabile, aria e territori. La sovrappopolazione metterà in serio pericolo, a livello mondiale, la sicurezza alimentare, l’assistenza sanitaria e la pace. 

Rientro dolce
Album : Rientro dolce

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Dans le 18° siècle, Malthus écrit: « Le genre humain a une capacité de croitre supérieure par rapport aux capacités de
la Terre de produire les moyens de subsistance” 

Seulement notre homme ne prit pas en considération la capacité inventive de développement typique de l’homme, sans compter qu’il n’eut pas la possibilité de constater l’importance, pour le développement technologique, de la découverte des combustibles fossiles (charbon, pétrole, …) et la capacité relative de produire des biens alimentaires. 

Les machines inventées ont permis d’exploiter plus et plus rapidement les terrains fertiles et d’augmenter de manière exponentiel la disponibilité de la nourriture. Mais alors pourquoi existent-il encore tant de personnes, des centaines de millions, qui souffre de maladies dues à la malnutrition ? et par contre des pays, en un pourcentage décidément plus bas, où l’obésité, et ses maladies, sont à l’ordre du jour, faisant la joie des diététiciens? 

Le problème regarde donc la distribution et l’opposition des zones fertiles et de celles en plein procès de désertification. 

Ce contraste de disponibilité va en parallèle avec une démographie en expansion dans les pays les plus pauvres, moins industrialisés et acculturés, avec une chute libre des naissances dans les pays plus riche, où l’abondance est à disposition de tous. 

Croire que le numéro négatif des naissances dans les pays du premier monde sera comblé par le nombre positif des naissances du tiers et quart monde est utopie. Les pauvres non même pas le moyen d’émigrer. Et ce serait d’un égoïsme monstrueux, et d’un manque total de prévision intelligente pour le futur, laisser que l’augmentation démographique sauvage et sans control de tant de pays vienne à équilibrer la chute des naissance de quelques pays. 

Parce que, à être clair, la terre est surpeuplée. La population mondiale, évalué à un milliard en 1800, è multipliée de façon tragique pour arrivée aux valeurs actuelles de 6,7 milliard. 

Une seule terre n’est plus à même de donner à tous de la même manière. 

Nous sommes au collapsus 

Si nous regardons dans notre petit jardin, nous voyons tout en ordre… la voiture, la maison, la nourriture à volontiers, l’air climatisée, … tandis que la grande partie du monde voyage encore à dos d’âne, vivant dans des maisons de boue, sans eau potable, … mais ces mêmes personnes désirent aussi la voiture, le cinéma et la pizza le samedi soir. 

Et quand ils en auront la possibilité.. qu’est-ce qui se passera? Quelqu’un ira leur dire que ce n’est pas possible parce qu’il n’y a pas assez de ressource pour tout le monde ? 

C’est pour ça qu’il est grand temps de parler de retour doux, c’est-à-dire d’une diminution de la population, par une réduction volontaire de la nativité, jusqu’à rentré sous un numéro de la population mondiale en-dessous de 2 milliards. 

Cela ne signifie pas d’imposer l’avortement, un numéro légal d’enfant ou la stérilisation, c’est évident. Mais une prise de conscience intelligente et motivée. Cela signifie culture de la vie, plus d’instruction pour tous, droit au choix et respect pour les femmes. 

C’est aberrant qu’encore maintenant, chaque année, plus de la moitié d’un million de femme meurt à cause de grossesse dans des conditions sanitaires impropres. Sans compter sur le taux de mortalité de l’enfance lié à la malnutrition et aux maladies facilement soignables. 

Pour faire front à ce scénario de misère, faim et mort il « suffirait » d’instruire la population à une planification familiale adéquate, unie à une amélioration des conditions de vie. Les gouvernements devrait mettre à disposition les moyens pour garantir une grossesse informée à toutes les femmes, ou bien, au contraire, la possibilité de choisir de ne pas avoir d’enfants. 

La contraception come moyen de développement conscient et pesé, comme choix personnel, et non pas une obligation imposée pas l’état. 

La planification familiale devrait prendre en considération et promouvoir la lutte aux grossesses indésirables, rapprochées, précoces ou même tardives, avec les moyens pour améliorer les conditions de vie, et de conséquence de santé, de la femme et de ses enfants. 

De plus il ne faut jamais perdre de vue le fait qu’il existe un lien très fort entre la planification familiale et l’instruction, et celle des femmes est souvent fort bas si non pas totalement absent. 

Personne ne peut vraiment croire que la surpopulation contribue uniquement aux problèmes de l’environnement liés à l’eau potable, air et le territoire. La surpopulation met sérieusement en danger, au niveau mondial, la sureté alimentaire, l’assistance sanitaire et la paix. 


  1. NanouB973 écrit:

    oui il suffirait déjà de réguler les naissances, malheureusement toujours trop nombreuses là ou il fait le plus « faime »
    quand à éduquer les femmes, c’est primordial…mais hélas là aussi bcp d’hommes ne veulent pas çà, car c’est une force immense »les femmes »…

    Citer | Posté 2009, 6 juillet, 14:34
  2. alito di vento écrit:

    « il suffirait »… en effet!
    mais l’ignorance des uns à toujours été la base du pouvoir des autres.

    Citer | Posté 2009, 7 juillet, 10:23
  3. SpAmY écrit:

    Ciao Alito !

    N’est -il pas déjà trop tard, hélas ?
    La nature régule ce qu’elle peut pour le moment, et les mondes qui se croient protégés ne seront pas épargnés. Je reste optimiste et garde dans un coin de tête les solutions les plus cyniques.

    Elles sont les mêmes pour toutes éspèces vivantes.
    famines, guerres, bactéries et virus mutants, la guerre n’étant à mes yeux, que la simple prédation dont l’homme à besoin, finalement. Tout horrible que puisse avoir la portée du propos, je souris doucement à contempler nos jeunes se lamenter de la crise économique qui rend les mi-temps plus durs à décrocher à Ikéa ou leroy machin…
    Personne ne souhaite la guerre, au regard des horreurs qu’elle génère, mais d’un point de jugement purement naturel, toutes les prédations sont cruelles. Il faut modifier notre vision barbapapa et bisounours des choses. Tuer est horrible en soi, le crocodile et la gazelle s’en émeuvent ils? Mon éducation judéo chretienne est solidement autoritaire sur ce point.

    La guerre, un p.. de mot qui ne se pronoce pas. Un secret de famille, lourd mais dont l’on s’arrange bien dans les boudoirs.

    Famine, épidémie, …

    Je n’ai aucune confiance en l’autorégulation des naissance du fait seul de l’éspèce humaine.

    Tout gris le Comm, dans mon petit confort de l’Ouest…

    JooOoob ! JooOoob ! JooOOoobbbbaaaa…. !

    Citer | Posté 2009, 7 juillet, 12:01
  4. alito di vento écrit:

    Eh bien SPAMY, me voilà légèrement interloquée, mais j’apprècie hautement ta sincérité.

    Je voudrai te demander de bien vouloir m’expliquer ce que signifie  » Mon éducation judéo chretienne est solidement autoritaire sur ce point » – cela m’intéresse.

    Il n’y a pas de doute que si l’augmentation de la population, jusqu’en 1800 fut minime, cela fut du également aux guerres, famines, maladies, ….

    Heureusement les conditions sanitaires (maladies) et les possibilités de faire front aux mauvaises récoltes (famine) se sont nettement améliorées. Et il est assez difficile que nous retournions sur nos pas. Meme le sida qui fut considéré, il y a une trentaine d’années, la peste et la calamité du 20° siècle, il est vrai que beaucoup trop de gens en meurent encore, mais les proportions se sont recalculée. (surtout que cette maladie pourrait etre bien souvent évitée – voir préservatif)

    Pour ce qu’il s’agit de la guerre, je préfère éviter cette solution bien trop tragique et sanglante et espéré que la connaissance et la culture puissent porter à une solution.

    Pas pour rien que l’on parle de RETOUR DOUX (à une population sous les 2 milliards).

    De plus tu perds un point de vue important selon moi; la guerre n’est plus celle de 60 ans d’ici. Les soldats sont hautement spécialisé et les armes mortallement précises. Vu que tu as une pensée si lucide, pense aux guerres « modernes » (Afganistan, Iran) le taux de mortalité est relativement bas, si on veut vraiment etre des comptables.

    Mais la douleur et la dévastation sont immense, alors pourquoi ne pas essayer de trouver une solution (meme pas besoin de trouver, elle existe déjà) qui n’impliquerait pas la mort violente et la douleur?

    UN crocodile mange UNE gazelle. C’est peut-etre violent à voir mais il s’agit de manger et de survivre. Moi je veux expérer que le genre humain puisse arriver à une conscience un peu plus élevé que celles des animaux qui vivent dans la savane et qui n’ont d’autre problème que de manger et de ne pas se faire manger.

    Citer | Posté 2009, 7 juillet, 14:01
  5. gustave2kervern écrit:

    Dur est le sujet.
    Durs sont les solutions à mettre en ?uvre.
    Dur à trouver les « hommes » qui auront le courage et la volonté de le faire.

    Beaucoup de solution existe mais le soucis, c’est que l’économie mondiale est prioritaire sur tout le reste. Pour le moment, …

    Citer | Posté 2009, 8 juillet, 12:06
  6. alito di vento écrit:

    G2K, la nouvelle frontière du commerce doit justement prendre en considération la nature. comme resource commerciale.
    vu que l’écologie, le bio, le naturel attire toujours plus de gens (que ce soit une question de mode ou de réelle préocupation pour l’environnement) il faut que les entreprises pointent justement sur le « vert » non pas comme une « touche de couleur » mais par des faits réels.

    Citer | Posté 2009, 8 juillet, 13:08

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